Les sociaux démocrates en mouvement !!!

16 juin 2009

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Conseil de l’Internationale Socialiste 

Le conseil de l’internationale socialiste se réunira à Budva, République du Monténégro les 29-30 juin. Cette organisation mondiale des partis sociaux-démocrates, socialistes et travaillistes, dont le Front des Forces Socialistes est membre, rassemble actuellement 170 partis et organisations politiques de tous les continents. La première réunion du conseil après le 23ème congrès tenu à Athènes. Un congrès qui a connu la participation de plus de 650 représentants et qui a abordé quatre questions clés qui sont au centre des préoccupations du mouvement social-démocrate mondial et de la communauté internationale en général : le changement climatique, la paix et la résolution des conflits, l’économie mondiale et la question de la migration. Ces différentes thématiques abordées lors du 23ème Congrès de l’IS font l’objet d’une feuille de route pour les trois prochaines années à venir. L’Internationale s’engage dès lors à instaurer de véritables échanges de vues avec toutes les organisations progressistes pour faire avancer la gouvernance mondiale sur ces questio ns. Dans cet ordre d’idées, l’IS se réjouit des échanges déjà fructueux avec des partis non-membres de l’organisation, tels que le Parti communiste chinois, le Parti démocrate américain et le Parti du Congrès indien, qui ont tous exprimé leur volonté et leur disponibilité à œuvrer avec l’IS pour créer des synergies réelles et utiles sur ces questions fondamentales pour l’avenir de notre planète. Un forum à suivre pour participer aux luttes progressistes.

L’arbitre du jeu

La cour constitutionnelle refuse le 3ème mandat au président

16 juin 2009

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Le Niger sur la voie de la démocratie  

Mamadou Tandja, président du Niger, s’est vu refusé sa demande d’organisation d’un référendum de révision constitutionnelle. La Cour constitutionnelle a définitivement enterré le projet et a mis fin aux velléités carriéristes du chef de l’Etat. Du coup, le projet de référendum, prévu pour le 4 août prochain est annulé. Il faut savoir que les arrêts de la plus haute juridiction nigérienne sont sans appel. Un revers cinglant à Mamadou Tandja qui depuis des mois s’emploie à faire passer son projet. La cour constitutionnel voit dans le décret présidentiel un véritable détournement de pouvoir et de la procédure. C’est une remise en cause déguisée de la constitution que le chef de l’Etat se doit, du fait de son serment, de respecter et de faire respecter. En attendant la réaction des autorités politiques de ce pays, il n’est pas exagéré de dire que la démocratie est en bonne voie en Afrique. Il ne reste aux despotes et autr es  d ictateurs sanguinaires que de se plier aux lois et aux obligations du millénaire.

L’arbitre du jeu 

Analyse de la crise de l’université algérienne

14 juin 2009

ECOLE DE FORMATION POLITIQUE DU FFS

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Tous les observateurs s’accordent à dire que l’université algérienne est malade et qu’elle doit subir une transformation radicale, profonde et sérieuse. L’université doit redevenir un des acteurs de la construction de l’Etat et de la Nation. Elle doit cessé d’être le lieu de mise en veille des chômeurs, c’est-à-dire la salle d’attente sociale. L’université doit être à l’avant-garde des luttes pour la liberté, la justice, l’Etat de droit, la paix, la démocratie. 

Dans son intervention à la conférence organisée par l’école de formation politique « ALI MECILI » du Front des Forces Socialistes, M. Farid CHERBAL a insisté sur la démocratisation et la transparence dans la gestion de l’université « En effet, l’université algérienne détient un triste record en matière de déficit démocratique dans sa gestion. La loi d’orientation de l’enseignement supérieur d’avril 1999 et le décret exécutif du 23 août 2003, fixant les missions et les règles particulières d’organisation et de fonctionnement de l’université, sont très en retrait des normes universelles   en matière de gestion démocratique de l’université. Pis, l’université connaît une véritable régression en ce qui concerne les élections des responsables pédagogiques car, il faut le rappeler, les doyens des facultés étaient élus avant 1971 et les directeurs d’instituts étaient aussi élus à la fin des années 1980. Depuis une dizaine d’années, tous les responsables pédagogiques, c’est-à-dire les recteurs, les vice-recteurs, les directeurs d’instituts et des grandes écoles, les doyens et les chefs de département des facultés, sont cooptés par le pouvoir. A travers la cooptation des recteurs, des directeurs et des doyens, le pouvoir détient en fait les vrais centres de décision de la gestion de l’université »

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Le journal « Repères » de retour

14 juin 2009

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Le Front des Forces Socialistes a décidé de lancer le 2ème numéro de son journal « Repères » qui sortira vers la fin du mois de juin. Le numéro d’avril a réalisé le plafond de 50.000 exemplaires vendus en une semaine, grâce au travail de fourmi mené par les militants du parti. Cette décision de relancer le journal, procurera à coup sur du courage aux militants, de l’oxygène aux lecteurs et donnera un exemple d’engagement et de sérieux du plus vieux parti d’opposition en Algérie. Le parti du FFS a, donc fait son choix, de ne pas accepter de croiser les bras. Son premier secrétaire est conscient des difficultés à l’exercice de la politique, il insiste sur le principe de refus que le peuple soit réduit à la passivité, à la docilité et à la servitude. Même s’il reconnaît que la chose politique est en recul criard dans la société, il affirme que la porte de sortie réside dans la capacité des algériennes et les algériens à refuser qu’ils soient réduits à être de vulgaires jouets de l’histoire. Selon lui, nul ne doit rester indifférent. Il est certes vrai  que la surenchère populiste et le nihilisme conjugués au climat de violence, de persécutions policières, tendent de plus en plus à entraver l’organisation de la société, c’est par un effort de pédagogie po litiq ue, auquel doivent contribuer tous les acteurs autonomes, que se réalisera l’alternative de changement. Le 1er secrétaire du FFS a déclaré que le parti du FFS est résolument engagé aux cotés des forces politiques et sociales, pour construire à plusieurs, l’alternative de changement. Chapeau au FFS et bon courage à ses militants

L’arbitre du jeu

Festival international des jeunes socialistes

14 juin 2009

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Festival de la IUSY en Hongrie

5000 jeunes socialistes et social démocrates passeront une semaine à participer aux discussions, aux séminaires, aux ateliers de travail et aux autres événements sous la devise « Le Développement pour la liberté – Notre Guerre contre la Pauvreté ». Ce festival présente une réelle opportunité pour les jeunes socialistes algériens, notamment ceux du FFS, d’acquérir une expérience en matière de solidarité internationale, d’échange et d’élargissement du champ d’action socialiste des jeunes. Cette organisation de jeunes socialistes, qui regroupe les organisations membres de différents pays, dont l’Algérie représentée par le FFS, travaille sur les quatre points cardinaux de la planète. Elle mène des actions en faveur des jeunes et des populations en difficultés. Cette année, le festival se tiendra à Zanka, en Hongrie du 15 au 21 juillet. Un rospectus de présentation du festival a été remis aux délégations. Les animateurs de cette organisation expliquent que ce festival est un forum international des jeunes qui se veut un espace de liberté, de communion, de débat et d’actions. Pour les jeunes socialistes et social démocrates, le monde doit tenir compte de ses réalités et que la lutte contre la pauvreté doit être notre priorité. L a p rior ité de toutes et de tous. Dans sa présentation du festival, l’organisation IUSY considère que « dans le temps de la crise économique globale, la réduction de la pauvreté est plus importante. Aujourd’hui trop de gens habitent dans un monde incertain et injuste sans avoir la possibilité de vivre librement. Pour atteindre la paix et la liberté, nous avons besoin le développement », un festival attendu par les partis de gauche qui voient dans ce mouvement de jeunes une bouffée d’oxygène pour leur avenir.

L’arbitre du jeu

Nahnah, vrai ou faux moudjahed?

14 juin 2009

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Depuis quelques mois, la direction du MSP s’emploie à organiser des réceptions, des colloques, des séminaires et des activités en tous genres pour tenter de calmer le jeu interne qui se chauffe à la moindre déclaration de l’une des parties du conflit. Si pour MENASRA, la décision est prise de créer un parti politique, la direction du MSP essaye de sauver le navire qui chavire de jour en jour. Ainsi et afin de prouver à sa base militante que le MSP demeure le seul allié et l’unique partenaire de la coalition présidentielle, une démonstration indispensable pour maintenir les réseaux d’intérêt dans l’orbite du parti, ABOUDJERA SOLTANI a décidé de commémorer le 6ème anniversaire de la mort de NAHNAH, sous le haut patronage de ABDELAZIZ BOUTEFLIKA. Pour les besoins de mobilisation, le MSP a adressé des milliers d’invitations. 5000 invitations selon le comité d’organisation. En voulant mobiliser le plus possible de personnes, le président du MSP est allé jusqu’à falsifier la biographie de NAHNAH en le présentant comme moudjahid  de la wilaya de BLIDA. Cette falsification à ciel ouvert de l’histoire, ne peut pas effacer de la mémoire politique nationale qu’en 1999, le dossier de candidature de NAHNAH aux élections présidentielles, a été rejeté sous le motif que ce dernier n’a pas pu fournir une attestation communale de participation à la guerre de libération.  On ne devient pas MOUDJAHID 55  années aprés le déclenchement de la révolution. 

Sans commentaire !!!

L’arbitre du jeu

BOUTEFLIKA se rendra de nouveau en Kabylie?

14 juin 2009

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A TIZI OUZOU probabelemnt le 25 juin, date anniversaire de l’assassinat de MATOUB  A BEJAIA le 20 août, date anniversaire du congrès de la Soummam 

Indépendamment de l’objet de ces visites, le calendrier choisi n’est pas fortuit. Il révèle d’un coté, le sentiment de culpabilité qui range le chef de l’Etat, qui ne ratant aucune occasion déverse sa haine sournoisement sur cette région et son envie maladive de solder ses comptes politiques avec l’un des bastions incassable de la démocratie, de l’autre coté .  Pour avoir un petit éclairage sur les dessous politiques de cette visite du chef de l’Etat, nous avons demandé au 1er secrétaire du FFS qui a bien accepté de nous livrer son opinion.

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Des militants du FFS convoqués par la police

10 juin 2009

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Depuis quelques jours, les services de police de la wilaya de Ghardaïa mènent une véritable opération de persécution des militants du FFS. Sept militants, parmi eux, les responsables de la fédération, sont convoqués par la police. Cette opération d’intimidation intervient 2 jours après la publication du rapport OULD KABLIA sur les événements de BERIANE. Pour mieux comprendre les dessous de la crise de BERIANE, nous republions une interview donnée par Dr Kamel Eddine FEKHAR, animateur de la protesta de Ghardaïa et actuellement membre de la direction du FFS. 

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Démissions en cascades au RCD

10 juin 2009

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Décidément, la crise que traverse le RCD ne connaîtra pas son épilogue de sitôt. Les démissions en cascades,  les lettres ouvertes se succèdent et les structures de base sont dans l’expectative. Ferdjellah, Tarek Mira ET Ali Brahimi, trois députés, les plus proches du chef, ont préféré claquer la porte du parti, avant même le verdict de la commission de discipline. Ils sont appelés par la dite commission pour répondre aux griefs qui leurs sont retenus par le chef du parti, SAID SAADI. Ce dernier les accuse de constituer des notabilités à l’intérieur du parti.  De son coté, Tarek MIRA, dans une lettre adressée à ses camarades militants de son parti, le député démissionnaire du RCD, présente sa version, sur la crise que traverse actuellement, son désormais ex-parti, le RCD. Une crise qu’il endosse à SAID SAADI et à la méthode autoritaire avec laquelle ce dernier gère les affaires du parti. Tarek MIRA soutient que « À chaque départ et cycle de purges, le président doit se présenter comme la victime, garant de la protection du parti. Bien sûr, le président et son parti ne font qu’un. Mais peut-il avoir tout le temps raison et contre tout le monde ? En réalité, ce centralisme amène automatiquement à ce genre de dérives. L’essentiel est que le chef soit sauf. La centralisation de la décision crée une imbrication étroite entre le fonctionnement antidémocratique, la gestion opaque et une politique critique… ».   

Anticipant sur les résultats, de la commission de discipline du parti saisie par le président du RCD, Tarek Mira affirme que les accusations de SADI sont infondées et ne sont d’aucune véracité. Bien au contraire, selon le député-démissionaire, le président du parti a commis, par ses actes policiers contraires à l’éthique politique, la plus grave atteinte à la vie privée d’autrui. Tarek MIRA déclare que « Le président du parti fait référence à trois mails écrits par mes soins pour établir “ma trahison du parti”. Je ne m’appesantirais pas sur cette infamie. Je reviendrais une autre fois plus longuement là dessus. Ce qui saute aux yeux d’emblée est la gravité de l’acte de l’obtention de ces mails. Le secret de la correspondance, droit garanti par le Constitution et des pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, est violé délibérément. Un véritable scandale passé par pertes et profits qui indique de façon flagrante la nature du fonctionnement interne de type policier.” 

Si cette information de violation de la vie privée du député, par le docteur lui-même, s’avère juste, il ne reste aux « militants de ce parti » que de quitter !!! Ceux qui restent se rendront complice de pratiques contraires à l’éthique et à la politique.

L’arbitre du jeu 

Ghardaïa : La grève des commerçants, une réussite !!

6 juin 2009

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Dénonçant le verdict de condamnation à perpétuité prononcé contre Mohamed Baba Nedjar, la fédération du FFS de Ghardaïa a réussi son opération « Ghardaïa, ville morte » en guise de soutien à Mohamed. La grève a été suivie à 98%, une vraie réussite ! Une démonstration de force contrela Hogra et l’injustice. Pour les militants du FFS, le verdict rendu à l’encontre de BAB NEDJAR, sans aucune preuve palpable et sérieuse, est une décision punitive contre la région. Les citoyens, n’étant pas surpris par cette sentence, ont compris que « le pouvoir veut soumettre cette région par la terreur, la judiciarisation de la vie locale ». Pour la fédération du FFS, « tous les Algériens honnêtes, les défenseurs des droits de l’homme, l’opposition et les journalistes indépendants doivent se mobiliser pour débarrasser le pays de toute forme d’oppression et faire échec à cette utilisation de la justice pour réprimer les libertés ».             

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