SOUTIEN DE L’IS AU PEUPLE IRANIEN

30 juin 2009

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Le conseil de l’international socialiste qui s’est réuni les 29-30 juin 2009 à Budva en République du  Monténégro, a consacré la totalité de ses travaux à l’examen des questions de l’heure qui préoccupent la communauté internationale.  La nécessité de la mise en place d’un nouveau cadre international pour l’économie, la paix et la sécurité, la démocratie et l’environnement, sont les thématiques choisies pour ce rendez vous important des socialistes du monde.  La rencontre de Budva a été marquée par la présence de Ségolène Royale, l’ex candidate à la présidence en France, actuellement vice présidente de l’Internationale Socialiste et chef de la délégation du PS. Le présidium de l’I.S, une instance exécutive issue du dernier congrès d’Athènes, a exprimé au nom du conseil de cette organisation, la solidarité du mouvement socialiste international au peuple Iranien.  Le Front des Forces Socialistes le FFS, membre de cette organisation a été représenté par son chargé des relations internationales.

Compte rendu posté par K.MENOURI 

 Ségolène Royal à la rencontre socialiste de Monténégro 

Ségolène Royal est au Monténégro pour la réunion du Présidium de l’Internationale socialiste. Elle y a prononcé un discours sur les  » cinq défis du temps présent ».

Lire la lettre qu’elle envoie depuis Budva

Chères amies, chers amis, 

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L’extradition de MOUMEN Khalifa

29 juin 2009

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Un problème pour les autorités Algériennes

Les réactions mitigées, timides et mesurées des autorités algériennes à la décision de la justice britannique d’autoriser l’extradition du « puissant homme d’affaire » Rafik Khalifa, expliquent la gène des « premiers concernés » par une affaire aux relents politiques, judicaires et financiers certains. Si dans leurs déclarations officielles, les autorités s’en félicitent de cette décision, la réalité est tout autre. Elle a provoqué une secousse dans les hautes sphères et  mis dans l’embarras les responsables qui se sont crus débarrassés définitivement d’un dossier aux dessous incommensurables. L’affaire Khalifa est une affaire d’Etat. Un empire financier construit de toute pièces par les puissants du régime sur les ruines de l’économie nationale. 

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L’autonomie de la Kabylie

29 juin 2009

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Une dangereuse convulsion politique

Réagissant à la proposition de Nicolas SARKOZY d’organiser un référendum sur un éventuel statut d’autonomie pour la Martinique, le chanteur Kabyle Ferhat MHENNI a demandé au chef de l’Etat FRANCAIS de suggérer ce genre d’autonomie  »aux pays anciennement colonisés » dont l’Algérie fait partie. Selon MHENNI  » M. Nicolas Sarkozy, en agissant comme il vient de le faire, se révèle dans toute la splendeur d’un homme d’Etat. ». Cette splendeur selon MHENNI doit servir de modèle de gestion pour la rive sud. 

La réaction de ce farfelu chanteur qui passe son temps à slalomer entre les files de sa guitare et les cordes de la politique,  ne fait que prouver son indigence intellectuelle. La proposition de MHENNI ne fait qu’apporter de l’eau aux moulins de ceux qui trouvent « séquentiellement » et depuis l’indépendance, tous les motifs pour ajourner la démocratie sous les fallacieux prétextes de dangers sur l’unité nationale, Hizb frança et de la main étrangère… etc. 

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Djamila MOULA, l’ex – épouse de MATOUB LOUNES, sort de son mutisme

29 juin 2009

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C’est une femme touchée dans son amour propre qui a réagi au reportage de la dépêche de Kabylie consacré à la vie privée de Matoub LOUNES. La célèbre Djamila, sur laquelle MATOUB a composé ses meilleures chansons a rompu le silence qu’elle s’était imposée depuis des années. Une femme dont les qualités morales et surtout l’éducation sont légions. C’est par humilité, et surtout par respect à la vie privé du défunt, que Djamila n’a jamais osé intervenir dans des débats qui relèvent de l’intimité et des affaires familiales.   

Par respect à cette femme dont le courage est légendaire, nous reproduisons l’intégralité de la lettre qu’elle a adressée aux journaux concernés la Dépêche de Kabylie et l’Expression. Ces derniers ne l’ont pas publiée.  La lettre de DJAMILA 

Suite à l’article du “journaliste” Aomar Mohellebi intitulé Témoignages inédits sur Lounès Matoub, je me vois dans l’obligation de porter des précisions et remettre les pendules à l’heure. Je trouve inadmissible d’aller interviewer ma vieille mère âgée de 70 ans, 11 ans après le décès de Matoub Lounès, pour lui extirper des informations dans le but de discréditer d’autres personnes proches du défunt. Profiter de la naïveté et de la candeur d’une per sonne âgée pour redorer son blason de journaliste toujours à l’affût du sensationnel m’est insupportable.

Si ce que ma mère, la voisine, ou un autre proche de Lounès ont à dire est si important ou inédit, pourquoi avoir attendu 11 ans après le décès de l’artiste pour aller les interviewer ? Il n’y a pas si longtemps, ce même “journaliste” encensait la famille Matoub et sa veuve dans les colonnes d’un journal connu pour ses accointances avec le pourvoir algérien.

Que les lecteurs n’aillent pas croire que ma mère ou moi-même ayons une quelconque relation avec La Dépêche de Kabylie ou l’Expression. Personnellement, j’aurais souhaité que mon nom ne soit jamais associé à ces journaux *.  Je ne comprends pas comment quelqu’un qui prétend avoir connu Lounès, qui a toujours prétendu avoir été son ami, ait pu écrire un article pareil ; car connaissant Lounès, je suis sûre et certaine qu’il n’aurait jamais accepté ce genre d’article qui n’est qu’une grave atteinte à sa vie intime et à celle de sa veuve. Au lieu d’aller déterrer des ragots de trottoir, ce pseudo journaliste aurait mieux honoré sa profession s’il s’était engagé dans un journalisme d’enquête pour faire jaillir la vérité sur l’assassinat de Lounès. C’est ça qui aurait pu être inédit ! Ou bien a-t-il peur que la vérité risque d’éclabousser ses sponsors ? Ce n’est pas en surfant sur la célébrité de Lounès et le capital sympathie qu’il avait chez le peuple kabyle qu’il nous démontre qu’il est un journaliste. 

Mais n’est pas journaliste d’investigation qui veut, Cependant, journaliste de ragots, c’est à la portée de tout le monde.

Djamila Moula

Les chaînes de télévision françaises se déchaînent contre EL DJAZERA

27 juin 2009

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Depuis deux jours, les médias occidentaux, particulièrement français, se sont déchaînés contre la chaîne d’information arabe « EL DJAZERA ».  Ils lui reprochent le fait d’avoir consacré moins d’une minute à l’annonce de la mort de Michael Jackson. Les responsables de la chaîne se sont élevés contre cette accusation, qu’ils interprètent comme une tentative de discréditer une chaîne dont l’audience ne cesse de grimper, y compris dans les milieux occidentaux. S’il est vrai que la mort d’une grande vedette américaine mérite plus de temps, il n’en demeure pas moins que les informations quotidiennes, des événements qui se passent dans le monde sont aussi importants que la mort d’un talentueux chanteur américain. Michael mérite que l’on consacre des émissions entières, lui dont le talent a marqué l’histoire et l’humanité toute entière.   

La veille, un attentat meurtrier faisant une centaine de victimes s’est produit en Irak, a été totalement ignoré par les médias français alors qu’il a bénéficié d’une large couverture par les chaînes arabes, notamment EL DJAZERA. Cet exemple montre bien que les donneurs de leçons ne sont souvent les plus justes ! Si les médias français  se passent pour les chantres de l’éthique et de l’objectivité dans le traitement de l’information, il n’en demeure pas moins que le classement et la sélection de l’information qu’ils mettent à la une de leurs éditions, montrent que la méthode est loin de respecter les principes éthiques.

L’arbitre du jeu  

AIT AHMED A PROPOS DES ELECTIONS EN IRAN

26 juin 2009

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« Ne pas renier notre Histoire et concilier notre socle culturel avec les valeurs universelles » 

Texte de l’intervention de Hocine Ait Ahmed à la réunion d’information et de soutien au pe uple iranien, le 24 juin 2008 à Paris.  


Je dois d’abord vous dire pourquoi je suis là. Je suis là parce que ma solidarité va automatiquement à toutes les luttes pour la liberté, pour les libertés. Et les Iraniens, le peuple iranien, ont besoin aujourd’hui de toute notre solidarité pour que sa voix ne soit pas étouffée.   Mais au delà, je suis là parce que l’Iran a pour moi une résonance particulière.   Il s’agit d’une lutte pour la liberté dans le cadre d’une société islamique. Or, quel que soit le poids très lourd des préjugés et des calculs politiques qui voudraient que cette liberté soit un concept exclusivement occidental, la liberté est bien une valeur UNIVERSELLE.  

J’insiste sur ce point. Car par delà les remous médiatiques, les spéculations nées de l’ignorance ou de calculs à caractère colonialiste, il ne faut surtout pas se méprendre.  

Ce qui se joue aujourd’hui en Iran, dans cette république islamique née d’une révolution religieuse contre la tyrannie, est un problème universel qui se pose à une société particulière à un moment particulier de son histoire.  

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LA RUE DE TEHERAN EN COLERE!

24 juin 2009

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TEMOIGNAGE DE HOCINE AIT AHMED

SOUTIEN AU PEUPLE IRANIEN POUR LA DEMOCRATIE ET LES LIBERTES

L’association du Manifeste des libertés a eu la bonne idée d’organiser une journée de soutien au peuple Iranien. Une journée dédiée aux forces iraniennes de changement constituées d’étudiants, d’intellectuels, de journalistes, d’avocats, de médecins … Contrairement aux idées reçues, le peuple Iranien, notamment sa frange contestataire, a bien prouvé qu’il recèle un potentiel politique important et qu’il peut occuper les devants de l’histoire et du combat pour la démocratie. D’imminentes personnalités iraniennes interviendront dans les débats de cette journée. Le président du FFS, Hocine AIT AHMED est invité à fa i re une communication–témoignage en sa qualité de militant connu pour son combat contre l’oppression, l’arbitraire et la confiscation de la souveraineté du peuple algérien par la junte militaire d’Alger. Interviendront également  les représentants de la société civile iranien ne, Marjane Satrapi, artiste dessinatrice, Chahla Chafiq, sociologue, Mohsen Makhmalbaf,réalisateur, Ahmad Salamatian, analyste politologue aux cotés de chahla chafiq sociologue et ahmad Salamatian analyste politqiue.   Cette journée sera marquée par la présence et les interventions de Fethi Benslama, professeur d’Université, Karim Lahidji, président de la Ligue de défense des droits de l’homme en Iran et vice- président de la FIDH, Pierre Tartakowsky, vice-président de la LDH, Des représentants respectifs du PS, des Verts et du PCF prendront la parole. Avec le soutien du Centre culturel iranien Pouya 

Posté par R.H Texte de l’invitation 

Depuis la proclamation des résultats falsifiés aux élections présidentielles, les Iraniens manifestent, quotidiennement et massivement, leur opposition au détournement de la démocratie et à l’imposition d’un candidat par la fraude. A cette grande protestation pacifique et courageuse, le régime du « guide » répond par la terreur, l’arrestation, le meurtre. Nous nous réunissons pour apporter notre soutien au peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie et les libertés. Nous nous réunissons aussi pour défendre le droit et la paix pour l’ensemble de la région, tant il est évident que le sort des Iraniens nous concerne tous. 

Un syndicat affilié à l’UGTA pour les journalistes

22 juin 2009

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Une mauvaise nouvelle pour les journalistes, notamment ceux du secteur privé. Ces derniers se retrouvent confinés dans un syndicat réputé pour être très proche des cercles du pouvoir. La constitution d’un tel syndicat en ce moment confirme les velléités du pouvoir de tout normaliser et de tout corrompre. La crédibilité de la presse privée est désormais mise à mal et son avenir semble incertain. Vis-à-vis des organisations étrangères solidaires du combat des journalistes algériens, cette affiliation est inopportune. C’est une opération de mise au pas de la plume. Pire encore, c’est une mise en boite de l’un des piliers essentiels de la démocratisation du pays. La normalisation de la presse équivaut à la destruction d’un pilier de la démocratie. Les seuls bénéficiaires de cette transaction douteuse sont les patrons de la presse privée qui disposent désormais de pouvoirs exorbitants. Ils ne sont redevables d’aucune obligation et ne se soumettent à aucune obligation professionnelle. Franchement, les journalistes affiliés à l’UGTA deviendront de simples valets – délateurs au service des services !!!

Assimilant pouvoir, Etat et société, les décideurs incapables d’inscrire leur action dans une perspective de construction d’un Etat moderne, structurent l’impasse, cultivent le mensonge et élargissent la corruption. Cette tentative d’embrigadement de la presse dans une structure dont les promoteurs sont des porteurs d’ordre de missions, confirment que le pouvoir struture l’impasse en bloquant toute dynamique politique et social. Un syndicat sérieux, à la hauteur des défis que doit relever le pays est necessaire. Il faudra rassembler toutes les bonnes volontés pour engager de nouveau le pays dans la modernité. L’autonomie de réflexion doit guider cette démarche pour ne pas tomber dans les simulations théatrales du pouvoir et éviter ainsi d’être entraîné sur les entiers périlleux des faux semblants et des fausess alternatives.

Posté par rimka

« Ce qui se passe à Ghardaïa c’est le printemps noir bis »

21 juin 2009

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Le 1er secrétaire du FFS a répondu aux accusations d’OULD KABLIA, qui a mis en cause le FFS d’être l’instigateur de la contestation dans la région mozabite. Sans détour, Karim TABBOU contre attaque et qualifie le ministre d’inapte et loin des réalités de notre société. Répondant aux questions du collectif d’EL WATAN, il a déclaré qu’ « A Ghardaïa, les autorités ont judiciarisé les rapports sociaux et imposé un maillage policier digne de la période coloniale. S’ajoute à cela l’esprit raciste et racisant de nos dirigeants vis-à-vis de cette région ». Selon le 2ème homme du FFS, « La ville de Berriane aujourd’hui est sous état d’urgence, sous embargo ! ». Poursuivant son réquisitoire contre les pratiques du régime, particulièrement dans cette région hyper sensible, car occupant une position géostratégique de porte sur de grand sud du pétrole et du Gaz, le premier secrétaire du FFS a traité le pouvoir de criminel qui veut rééditer le printemps noir dans la vallée du Mzab pour justifier le déploiement massif des services de sécurité dans toute la région.

Pour savoir plus sur l’entretien  acco rdé par le 1er secrétaire du FFS au journal « EL WATAN », nous le publions dans son intégralité.   El Watan – Vendredi 19 juin 2009

Karim TABBOU. Premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS) « Ce qui se passe à Ghardaïa c’est le printemps noir bis »  De l’arrestation des militants FFS à Ghardaïa aux alternatives de changemnt du système politique, Karim Tabbou brosse pour El Watan Vendredi un tableau peu optimiste de la chose politique algérienne. Entre répression et stigmatisation de la protestation, les forces du changement se trouvent exsangues sans pour autant abdiquer, selon le premier secrétaire du plus vieux parti d’opposition. 

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Ghardaïa : l’escalade policière

16 juin 2009

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Le Front des Forces Socialistes a réagi à l’arrestation de 5 de ses militants dans la wilaya de Ghardaïa. Moins d’un mois après le procès de BAB NEDJAR Mohamed, dont les dessous politiques ne sont pas totalement avérées, une véritable opération de chasse aux militants du FFS est lancé par les services de sécurité. La menace d’OULD KABLIA contre le FFS qu’il accuse d’être derrière les troubles de BERIANE, est mise à exécution.

COMMUNIQUE URGENT    5 militants du FFS, dont le docteur Kamel Eddine FEKHAR membre de la direction du parti et SOUFGHALEM Kacem vice président de l’APC de GHARDAIA ont été enlevés, cet après midi à l’intérieur même de l’enceinte de l’APC, par des policiers en civil. Une véritable opération de chasse aux militants du FFS est orchestrée pour tenter d’étouffer par l’intimidation et la menace, une contestation pacifique de plus en plus forte. Ces arrestations confirment le caractère haineux, violent et raciste du pouvoir, qui à défaut de soumettre la région par la persécution policière et la  cooptation de faux représentants, tente de faire taire des militants dont la notoriété populaire est incontestable.   le vendredi passé, 3    autres militants du FFS sont arrêtés à BERIANE, une commune qui vit depuis quelques mois, un véritable état de siège. La brutalité qui s’abat sur la population de cette commune est digne de l’époque coloniale. Perquisitions nocturnes, arrestations arbitraires, répressions …sont autant de violences subies au quotidien par les citoyens.  Au lieu de répondre au mécontentement des citoyens, le pouvoir opte pour l’escalade policière et l’instrumentalisation d’une partie de la population contre une autre. Comme à l’accoutumée et à chaque échec dans la gestion d’une crise quelconque, si ce n’est pas la main étrangère, c’est le FFS qui est accusé d’être derrière les troubles et les soulèvements de populations. La réalité est qu’au nord, comme au sud, à l’est comme à l’ouest du pays, que ce soit en Kabylie en 2001, à Ghardaïa en 2004 où à BERIANE aujourd’hui, les citoyens sont conscients et convaincus que seules les autorités sont responsables des assassinats, des destructions et des dégâts causés par ces événements. La transformation systématique de l’expression citoyenne en émeute suivie d’une répression féroce et de l’arrestation, puis la mise en accusation d’honnêtes citoyens où l’on retrouve des militants associatifs, politiques ou syndicaux, constitue la cause principale qui provoque les réactions de colère des citoyens. 

Aujourd’hui, nul n’ignore que la stratégie de prise en étau de la population entre la répression et le chantage au chaos qui semble être le choix stratégique de ceux qui haïssent par-dessus tout, l’auto- organisation de la société NE PASSE PAS. Ghardaïa d’où est sorti QASSAMAN ne déméritera pas et continuera à se mobiliser SANS PEUR. SANS VIOLENCE ET SANS PASSION pour que vivent dignement les algériennes et les algériens dans une Algérie libre et heureuse. 

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