ALI TOUNSI, valet d’un régime qui ne fait que perdurer

15 juillet 2009

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Ces derniers jours, la rumeur court les rues d’Alger annonçant que Ali Tounsi, le DGSN va quitter son poste et le céder à LEBBIB DG dela Douane.  La question est de savoir à quoi sert ce changement de DGSN par Kaddour ou Aissa si le système reste inamovible! Le régime ne fait que se métamorphoser et perdure dans la négation la plus abominable, exécrable outre mesure!  Nous rêvons tous d’un état dans lequel le Responsable de la Sécurité Nationale au sens le plus propre du terme, soit un élu par le peuple. Mais hélas, ce n’est qu’un rêve plutôt utopique malheureusement! 

Dans ce pays de sirènes, chacun prend le relais de l’autre qui a trop duré, le temps de planter son clou au plus profond de la chair d’un peuple affaibli par la hogra, le mépris et la confiscation de toutes les libertés. Dans notre pays, nous n’avons, depuis l’indépendance pas encore assisté à une nomination selon les critères de compétences ou d’abnégation professionnelle. Tout se fait par simple parachutage de personnages influents à l’intérieur des clans organisés de la R.A.D.P.

Quand appren drions-nous  à céder sa place en fonction des compétences des uns et des autres? Mais ceci est une autre histoire car il est totalement question de culture démocratique! Espérons que les générations à venir, apporterons leur touche de savoir-faire en la matière Posté par smail 

Silence démolitions !!!

12 juillet 2009

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Depuis quelques mois, les engins de la commune de AIN EL HEMMAM sont mobilisés pour mettre à exécution la décision de démolition de la majeure partie des bâtiments de la ville, menacés d’effondrement par le glissement continuel de terrain. Des bâtiments construits il y a à peine 20 ans.  Ces constructions devaient répondre aux normes adaptées à la nature du relief. La ville de AIN EL HEMMAM a connu depuis 1990, une urbanisation anarchique et sauvage.  Construits vers les années 90, du temps de la mairie RCD, ces bâtiments ont eu la vie la plus courte dans l’histoire du bâtiment, puisque le même parti revient 19 ans après pour procéder à leur démolition. Il est vrai que les motifs de leur démolition ne sont pas les mêmes que ceux de leur construction, même si le parti est resté le même. Nous reproduisons ci-après la déclaration de la section locale du FFS.  Sur insistance des citoyens de cette commune, nous avons décidé de republier la déclaration du FFS qui date pourtant de plusieurs mois.  

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Les jeunes du FFS en mouvement

12 juillet 2009

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C’est au courant des vacances de cette année que se tiendra le camp politique acte II des jeunes du FFS. Cette fois, selon la direction du parti, la rencontre des jeunes débattra de la mise en place d’un mouvement de jeunes, capable de mener des actions politiques sur le terrain, à l’image du mouvement de la jeunesse socialiste proche du PS français. Cette initiative est organisée dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions d’ouverture sur la société, prises lors du 4ème congrès du parti tenu en septembre 2007. Ce mouvement permettra à long terme de renforcer l’encadrement du parti et ses capacités de mobilisation sur le terrain.  Il s’agit aussi de montrer que le FFS est un parti qui produit dans toute sa trame des valeurs porteuses de changement, de nouvelles aspirations et de nouvelles contestations. La mise en place d’une telle structure participe aussi à éviter aux instances dirigeantes du parti de se couper de la réalité politique de la base militante, en densifiant dans un cadre organisé les échanges, les idées et les informations, c’est-à-dire, initier une pédagogie politique active.     Le premier secrétaire du FFS a déclaré récemment que « c’est dans la perspective de concrétiser l’ouverture du parti sur la société, que s’inscrit toute l’action politique et organisationnelle de notre parti. Nous avons l’espoir de partager ce chemin avec les personnalités politiques dont l’engagement en faveur de la paix et de la démocratie ne souffre d’aucun doute ». Message reçu 5 sur 5 par la base militante décidée de relever le défi.   L’arbitre du jeu 

Les journalistes : Les serviteurs dociles et volontaires du régime

11 juillet 2009

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Finalement au premier coup de sirène, la presse se couche. C’est ce qui semble se produire dans l’affaire dite des Moines de Tibhirines. Les journalistes algérien, « OUYAHIA les surnomme les pauvres», au lieu de saisir les opportunités qui s’offrent à eux, notamment à l’épreuve du terrain, pour prouver leur engagement en faveur de la vérité et de l’éthique journalistique, ils se bousculent pour « faire la brosse » au régime et aux distributeurs de la rente. Au lieu de tirer du tiroir, comme à l’accoutumée, l’argument de la « menace coloniale et de la tentative de déstabilisation », la déclaration du Général français en retraite qui a révélé que les sept moines trappistes ont été décapités après leurs morts afin d’accréditer la thèse de l’enlèvement par le GIA, les journalistes algériens, au lieu d’attendre les ordres de missions de BEN AKNOUNE, doivent renforcer le travail de recherche de compréhension et d’analyse. Ils doivent arrêter d’observer les faits de l’histoire avec le seul souci de consommation ! Et si certains d’entre eux trouve le plaisir de jouer les serviteurs dociles et volontaires du régime, ils doivent avoir le courage de l’assumer. Vous les journalistes, de grâce cessez de lécher les couilles des décideurs pour quelques notes de CV et des miettes de fin du mois!!!!!    

Posté par NABIL

Chronique des années de sang

10 juillet 2009

MOHAMED SAMRAOUI 

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Septembre 1995. Je pousse la porte d’une chambre située au premier étage d’un hôtel miteux du centre de Bonn, le Rheinallee. J’y retrouve mon ancien chef venu incognito, le général Smaïl Lamari, dit « Smaïn », numéro 2 des services secrets algériens, la fameuse Sécurité militaire (SM). Petit, le visage anguleux, des yeux noirs sous une calvitie avancée, il a l’air déterminé de celui qui a pris une grande décision. À ses côtés, mes deux prédécesseurs au poste d’attaché militaire à l’ambassade d’Algérie en Allemagne, venus eux aussi spécialement d’Alger : le colonel Rachid Laalali, dit « Attafi », et le colonel Ali Benguedda, dit « petit Smaïn ». Deux officiers des services connus pour leur dévouement au général Smaïn.

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Les mémoires de LEKHDAR BOUREGAA

10 juillet 2009

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Commandant de la wilaya 4 

Lakhdhar Bouragaa, Commandant Si Lakhdhar, a passé six ans au sein de l’ALN, en Wilaya IV, dont il a été membre du Conseil, après avoir commandé la célèbre compagnie Zoubiria. Il est né le 15 mars 1933 dans la commune d’El-Omaria, dans la région de Médéa, sur le versant sud de l’Atlas blidéen. La région, pauvre, bouillonnait d’activisme dans les années quarante et au début des années cinquante, avec la présence de nombreux militants comme Tayeb Djoughlali, Souidani Boudjemaa, et aussi en raison du relief accidenté qui offrait des possibilités à la guérilla. C’est également une région charnière de transit entre l’est vers l’ouest du pays, et un refuge naturel pour les militants fuyant Alger.

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Aux origines de la tragédie algérienne 1958-2000

10 juillet 2009

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Témoignage sur Hizb França  Par le professeur de sciences économiques, Abdelhamid BRAHIMI est actuellement Directeur Général du Centre for Maghreb Studies à Londres

Ce livre se veut un témoignage sur les phases charnières qui ont marqué l’Algérie entre 1958 et 2000. L’enchevêtrement complexe des causes internes et externes, anciennes et récentes constitue la toile de fond de la crise multiforme qui a plongé l’Algérie dans une situation tragique à la fin du  XXème       siècle. Les faits relatés dans ce livre ont été vécus par l’acteur, le témoin et l’observateur que l’auteur a été au cours de cette longue période. L’auteur révèle comment, dans un cadre néocolonial, certains « déserteurs » algériens de l’armée française, mentalement colonisés, forment un clan solidaire de type maffieux et constituent le noyau dur de Hizb França. Dés 1962, hizb França  s’implante fortement au ministère de la Défense, dans les services  sécurité ainsi que dans les rouages de l’administration et de l’économie, pour étendre progressivement son influence et sa présence dans les postes stratégiques de l’ensemble des secteurs d’activité du pays. Il a fallu à ce groupe de « déserteurs » attendre janvier 1992 pour confisquer le pouvoir par un coup d’Etat. Cette confiscation de l’Etat et de ses institutions par un groupe minoritaire, a eu des conséquences désastreuses sur tous les plans.  L’auteur insiste sur la nécessité de mettre un terme à cette longue période de violence, de médiocrité et de corruption qui a ramené l’Alg2rie 40 ans en   arrière. Seul le retour au processus démocratique et à la souveraineté populaire permettra à l’Algérie de sortir de cette tragédie et d’ouvrir une ère nouvelle de paix, de justice sociale, de progrès et de stabilité. 

Notes de Bibliothèque 

LES JOURNALISTES AU SECOURS DU DRS

10 juillet 2009

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La déclaration du général de l’armée Française à la retraite, François BUCHWALTER, accusant l’Armée algérienne d’être derrière la mort des sept moines trappistes de Tibhirines en 1996, a réveillé les démons. Si du coté Français, le chef de l’Etat est intervenu pour exiger la vérité sur les circonstances de la mort des moines, du coté Algérien, c’est le silence Radio des autorités officielles.  Se sont plutôt les journalistes, comme à l’accoutumée, qui réagissent à la place des autorités concernées. Ainsi, certains plumards de la presse nationale, au lieu de faire le travail d’investigation à l’instar de celui mené par les journalistes italiens de La Stampa, pour confronter les différentes versions des faits, ils se sont lancés dans une cabale ordurière contre la presse italienne et le général ayant révélé cette affaire. Pire encore, certains d’entre eux, se proclamant de la presse indépendante, sont devenus les chantres de la brosse envers le système. Ils se précipitent à défendre le système pour espérer une place ou un petit avantage matériel. Au lieu de faire intervenir un expert en aéronautique qui préfère garder l’anonymat, le journaliste du « plus crédible » des quotidiens nationaux aurait mieux fait de faire intervenir le ministre de la justice ou le chef de la région militaire concernée. Au nom de quelle éthique, un journaliste préfère colporter les arguments d’un officier anonyme contre les propos d’un Général en poste lors des événements ?      

Si les autorités algériennes, fortement soutenues par la « presse dite indépendante » ont partiellement réussi à faire passer l’argument de l’homonymie dans l’affaire de l’assassinat de MECILI devant une justice complice pour des raisons d’  « ETATS » , la mort, même accidentelle de sept moines, mérite d’être élucidée. 

L’expert anonyme aurait dit au jou rn aliste portant le pseudonyme de MAO que L’armée algérienne dispose d’hélicoptère de type Mil Mi-8, Mi-17, Mi-117, MI-24 et MI-25. Ces hélicoptères d’assaut sont équipés d’un canon de 12,7 mm et de quatre pylônes pour l’emport de quatre paniers de roquettes ou quatre bombes de 250 kg. Ce genre d’appareil ne peut pas être équipé d’arme de poing ou de mitraillettes pour avoir des corps criblés de balles, comme le général le dit, mais ils sont bel et bien dotés de canons dont les projectiles, s’ils percutent un corps humain, le déchiquettent ».  Selon le même journaliste, « Les précisions de cet ingénieur en aéronautique remettent en cause le témoignage de M. Buchwalter ». 

Laissant ce plumard arriviste se substituer aux autorités qui préfèrent rester muettes sur une affaire qui, dans un pays normal, toutes les instances ses seraient autosaisies !!!

Posté de BOGHNI

Assassinat des sept moines de Tibhirines

10 juillet 2009

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UNE AFFAIRE ET DES INTERROGATIONS 

Finalement, c’est un général de l’armée Française à la retraite, François Buchwalter, attaché de la Défense à l’ambassade de France à Alger en 1996 qui a rompu le silence sur un rapport confidentiel qu’il aurait lui-même rédigé et envoyé au ministre de la défense sur les circonstances de la mort des  moines de Tibéhirine. Selon lui, «  les sept moines trappistes auraient été tués lors d’une opération en hélicoptères des unités de l’armée algérienne contre les islamistes entre Blida et Médéa. Lorsqu’ils (les militaires Algériens) se sont rendu compte de leur erreur, ils ont tranché les têtes des cadavres pour faire croire à une opération terroriste ». Un témoin affirme que les moines trappistes ont été victimes d’une « erreur » lors d’un mitraillage de l’armée algérienne. Ce rebondissement, prouve bien que les affaires « douteuses » entre Alger et Paris, sont si nombreuses qu’elles ne peuvent être  indéfiniment cachées. Le détournement de l’avion Air Bus, l’attentat du RER à Sain Michel, l’assassinat d’Ali MECILI, les transactions financières scandaleuses de Khalifa…sont autant d’affaires qui méritent des éclairages crédibles. Des enquêtes sérieuses et indépendantes doivent être menées pour mettre fin à une complicité d’Etats qui a coûté très cher au peuple Algérien. 

En plus de la nécessaire levée du « secret défense » sur l’affaire de l’assassinat en 1996 des moines de Tibéhirine en Algérie, le président français Nicolas Sarkozy doit exiger l’ouverture d’une enquête internationale. Réagissant à la déclaration du Général en retraite, Nicolas SARKOZY a affirmé « J’indique de la façon la plus claire que, naturellement, je lèverai le secret défense sur tout document que nous demandera la justice. Il n’y a pas d’autre façon de faire la vérité, aucune autre façon », une position qui montre  bien que l’affaire a eu une onde de choc dans l’opinion publique qu’aucune personne ou autorité ne peut ignorer. 

L’enjeu de cet assassinat est éminemment politique. Le DRS Algérien a utilisé la violence comme moyen pour s’arracher une complicité internationale. Cet assassinat qui a ciblé des Etrangers en mission humanitaire a été orchestré dans une phase cruciale de la crise politique du pays. Une période où la police politique avait décidé de passer à l’offensive médiatique et diplomatique contre l’opposition (toutes tendances confondues) et justifier la fermeture politique. L’assassinat des moines à Médéa, l’attentat contre les enfants scouts à Mostaganem, l’assassinat de cheb Hasni … ont constitué le moyen « approprié » pour provoquer des chocs psychologiques destinées à faire accepter la politique sécuritaire du régime auprès de l’opinion publique nationale et internationale. Il s’agit également pour les tenants de cette logique de faire plier les occidentaux par la violence, le chantage et la menace aux conditions des généraux Algériens. Pour ces derniers, un pacte de complicité serait le seul moyen pour éviter que des attentas ne se p^produisent sur le sol européen.

Article posté par CHAKIR

Anniversaire sans cérémonie

30 juin 2009

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Premier à prôner l’éviction du colonialisme français par les armes. Il disait que la France avait envahi l’Algérie par la force des baïonnettes, et qu’elle ne pouvait en sortir que par une force identique. Aussi,il organisa avec ses compagnons Mustapha Ben Boulaid et les autres ,une réunion importante à Alger, en octobre 1954 à quelques encablures seulement du déclenchement de la lutte armée , réunion à laquelle il fut d’ailleurs élu démocratiquement à la tête de l’insurrection nationale.

Si Tayeb El Watani, se révéla être un fin stratège politico-militaire nonobstant son niveau d’instruction des plus élémentaire. Il n’avait rien à envier aux généraux français sortis des grandes écoles telle que St Cyr de l’époque. L’amour de sa Patrie lui a inculqué cette force physique et intellectuelle en mesure de lui offrir une démarche consistante pour atteindre les objectifs de libération de son pays. Un homme presque Exceptionnel Si Tayeb El Wattani! Malheureusement, sa trajectoire de guerrillos, de baroudeur, de maquisard fut stoppée par les premiers pirates de l’air de l’époque puisque l’avion qui le transportait en compagnie de ses frères de lutte au nombre de cinq (Hocine Ait Ahmed, Khider, Mostapha Lachraf, Bitat, Ben Bella) fut détourné sur Maison Blanche l’actuel aéroport Houari Boumediéne.Il fut incarcéré avec ses compagnons à Fresnel jusqu’à l’indépendance. Pourtant son long parcours militant aurait pu lui donner de plein droit la prise du pouvoir au lendemain de l’indépendance mais il n’en fut pas ainsi car c’est de son esprit démocratique qu’est parti l’idée de lutte contre « le pouvoir personnel » en somme la « Dictature ».Avec Ait Ahmed,il s’était soulevé contre l’équipe de militaires des frontières qui voulait imposer une constitution sans consultation du Peuple Algérien sensé être le véritable constituant. Il créa alors son propre parti socialiste (PRS) mais il fut vite é touffé dans l’oeuf avant même qu’il ne soit partagé par les populations assoiffées de liberté à l’époque. Il fut arrêté tel un vulgaire délinquant sur le pont d’Hydra et conduit vers une geôle préparée spécialement pour lui dans le Sud Algérien,à l’abri de tous les observateurs nationaux et étrangers. Ne serait-ce l’intervention énergique de son camarade de lutte Hocine Ait Ahmed auprès du Président auto proclamé Ahmed Ben Bella,il aurait croupi longtemps en prison jusqu’à son oubli total de la part des populations auxquelles il a donné toute sa jeunesse. Si Tayeb El Watani,à l’instar de quelques uns de ses compagnons de lutte,n’avait pas ce vertige du pouvoir ou du poste. Un Homme Exceptionnel!Il exhortait le peuple à se prononcer en toute liberté mais en vain! Des hommes de l’envergure politique de Boudiaf, font-ils peur, mêmes morts, au point de les jeter aux oubliettes avec une désinvolture si déconcertante? Il faut y croire!  Même l’Ecole Algérienne, dans l’histoire enseignée à nos enfants n’en fait point allusion ou, très peu, si bien que les algériens connaissent mieux Sarkosy, Barak Obama, Poutine et autres mais pas leurs tous leurs héros, tel que Mohamed Boudiaf auquel ont peut attribuer irasciblement le titre de Génie de la Révolution. En tout cas,le spectre de Boudiaf, restera gravé à tout jamais dans la mémoire de ceux qui l’ont assassiné;il les hantera jusqu’à leur dernier soupir. Son assassinat fut inévitablement le point de départ d’un arrêt du processus démocratique en Algérie. Les libertés individuelles sont totalement confisquées, la paupérisation est devenue galopante dans tout le pays! Mais l’histoire retiendra quand même qu’un Grand Homme est déjà passé par l’Algérie en voie de développement et que des assassins véreux ont mis fin au début de son oeuvre génératrice de beaucoup d’espoir pour tous les algériens! Allah Yirham Echouhadas qui ont combattu pour la patrie et que Dieu leur accorde le Paradis qu’il a promis à tous les bienfaiteurs.

Smail LAMROUS

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