• Accueil
  • > Questions politiques de l'heure

Archive de la catégorie ‘Questions politiques de l’heure’

Ghardaïa : l’escalade policière

Mardi 16 juin 2009

police1.jpg

Le Front des Forces Socialistes a réagi à l’arrestation de 5 de ses militants dans la wilaya de Ghardaïa. Moins d’un mois après le procès de BAB NEDJAR Mohamed, dont les dessous politiques ne sont pas totalement avérées, une véritable opération de chasse aux militants du FFS est lancé par les services de sécurité. La menace d’OULD KABLIA contre le FFS qu’il accuse d’être derrière les troubles de BERIANE, est mise à exécution.

COMMUNIQUE URGENT    5 militants du FFS, dont le docteur Kamel Eddine FEKHAR membre de la direction du parti et SOUFGHALEM Kacem vice président de l’APC de GHARDAIA ont été enlevés, cet après midi à l’intérieur même de l’enceinte de l’APC, par des policiers en civil. Une véritable opération de chasse aux militants du FFS est orchestrée pour tenter d’étouffer par l’intimidation et la menace, une contestation pacifique de plus en plus forte. Ces arrestations confirment le caractère haineux, violent et raciste du pouvoir, qui à défaut de soumettre la région par la persécution policière et la  cooptation de faux représentants, tente de faire taire des militants dont la notoriété populaire est incontestable.   le vendredi passé, 3    autres militants du FFS sont arrêtés à BERIANE, une commune qui vit depuis quelques mois, un véritable état de siège. La brutalité qui s’abat sur la population de cette commune est digne de l’époque coloniale. Perquisitions nocturnes, arrestations arbitraires, répressions …sont autant de violences subies au quotidien par les citoyens.  Au lieu de répondre au mécontentement des citoyens, le pouvoir opte pour l’escalade policière et l’instrumentalisation d’une partie de la population contre une autre. Comme à l’accoutumée et à chaque échec dans la gestion d’une crise quelconque, si ce n’est pas la main étrangère, c’est le FFS qui est accusé d’être derrière les troubles et les soulèvements de populations. La réalité est qu’au nord, comme au sud, à l’est comme à l’ouest du pays, que ce soit en Kabylie en 2001, à Ghardaïa en 2004 où à BERIANE aujourd’hui, les citoyens sont conscients et convaincus que seules les autorités sont responsables des assassinats, des destructions et des dégâts causés par ces événements. La transformation systématique de l’expression citoyenne en émeute suivie d’une répression féroce et de l’arrestation, puis la mise en accusation d’honnêtes citoyens où l’on retrouve des militants associatifs, politiques ou syndicaux, constitue la cause principale qui provoque les réactions de colère des citoyens. 

Aujourd’hui, nul n’ignore que la stratégie de prise en étau de la population entre la répression et le chantage au chaos qui semble être le choix stratégique de ceux qui haïssent par-dessus tout, l’auto- organisation de la société NE PASSE PAS. Ghardaïa d’où est sorti QASSAMAN ne déméritera pas et continuera à se mobiliser SANS PEUR. SANS VIOLENCE ET SANS PASSION pour que vivent dignement les algériennes et les algériens dans une Algérie libre et heureuse. 

Analyse de la crise de l’université algérienne

Dimanche 14 juin 2009

ECOLE DE FORMATION POLITIQUE DU FFS

universit1.jpguniversit.jpg

Tous les observateurs s’accordent à dire que l’université algérienne est malade et qu’elle doit subir une transformation radicale, profonde et sérieuse. L’université doit redevenir un des acteurs de la construction de l’Etat et de la Nation. Elle doit cessé d’être le lieu de mise en veille des chômeurs, c’est-à-dire la salle d’attente sociale. L’université doit être à l’avant-garde des luttes pour la liberté, la justice, l’Etat de droit, la paix, la démocratie. 

Dans son intervention à la conférence organisée par l’école de formation politique « ALI MECILI » du Front des Forces Socialistes, M. Farid CHERBAL a insisté sur la démocratisation et la transparence dans la gestion de l’université « En effet, l’université algérienne détient un triste record en matière de déficit démocratique dans sa gestion. La loi d’orientation de l’enseignement supérieur d’avril 1999 et le décret exécutif du 23 août 2003, fixant les missions et les règles particulières d’organisation et de fonctionnement de l’université, sont très en retrait des normes universelles   en matière de gestion démocratique de l’université. Pis, l’université connaît une véritable régression en ce qui concerne les élections des responsables pédagogiques car, il faut le rappeler, les doyens des facultés étaient élus avant 1971 et les directeurs d’instituts étaient aussi élus à la fin des années 1980. Depuis une dizaine d’années, tous les responsables pédagogiques, c’est-à-dire les recteurs, les vice-recteurs, les directeurs d’instituts et des grandes écoles, les doyens et les chefs de département des facultés, sont cooptés par le pouvoir. A travers la cooptation des recteurs, des directeurs et des doyens, le pouvoir détient en fait les vrais centres de décision de la gestion de l’université »

(suite…)

Election du directeur de l’UNESCO

Lundi 1 juin 2009

bedjaoui.jpg

BEJAOUI candidat parrainé par le CAMBODGE 

Selon la presse nationale, l’Etat du Cambodge a accepté de parrainer la candidature de Mohamed Béjaoui à la présidence de l’UNESCO. En effet,  le juriste, l’ex-ministre algérien des affaires étrangères et l’ancien président du Conseil Constitutionnel, Mohamed Béjaoui s’est porté officiellement candidat au poste du président de l’UNESCO au nom de l’État du Cambodge après que le gouvernement algérien est décidé d’apporter son soutien au ministre égyptien de la culture Farouk Hosni. L’élection du directeur général de l’Unesco, l’Organisation de l’ONU pour l’éducation, la science et la culture, qui  succédera à Koïchiro Matsura aura lieu au mois d’octobre prochain. L’Algérie a donc décidé d’apporter sa caution à Farouk Hosni, ministre de la Culture de l’Egypte, réputé pour être favorable à une normalisation culturelle avec Israël, pour contrecarrer la candidature de l’ex ministre algérien des affaires étrangères Mohamed BEJAOUI et la candidature probable de l’ambassadrice Aziza Benani du Maroc. Après avoir été président de la commission de surveillance des élections présidentielles de 1999, Mohamed BEJAOUI devient ministre des affaires étrangères. Il a été désigné à ce poste le lendemain des élections  qui ont été marqué par le retrait des 6 sur 7 des candidats, à cause de la fraude généralisée et des anomalies graves dans les opérations de vote « surveillées par BEJAOUI ». 10 ans après, Mohamed BEJAOUI devient le candidat parrainé par le Cambodge pour la direction de l’UNESCO

L’arbitre du jeu.    

BABA NEDJAR condamné à perpétuité

Lundi 1 juin 2009

babanedjar.jpgcaup6rqd.jpg

La cour de MEDEA a connu le mercredi passé, le 27 mai 2009, un procès particulier. Très tôt le matin, la ville est quadrillée par un dispositif policier exceptionnel. Aux alentours de la cour, des véhicules banalisés, des policiers en civils et des centaines de gendarmes surveillant le moindre mouvement. Les militants et les citoyens rassemblés devant le portail d’entrée de la cour depuis 6H00 du matin sont dans l’attente, le stress et l’angoisse. Comme au temps du parti unique, des petits « flics » bien coiffés, cheveux bien arrangés et des cigarettes « RYM » à la main, s’infiltrent dans la foule et placent leurs « oreilles «  pour capter le moindre mot, et la moindre parole.  La présence remarquable de milliers de militants du FFS, des animateurs de la ligue des droits de l’homme et des journalistes, a donné à ce procès, dés son ouverture, une tonalité politique. « C’est un procès punitif, un procès politique. On veut nous faire taire, nous réduire au silence par la peur, les menaces et les condamnations. Nous avons compris et nous ne céderons pas… ».

Ces paroles de colère sont scandées par les centaines de citoyens venus assister à ce procès. A 9H00, la salle ou se tiendra le procès est déjà pleine à craquer. Le nombre de personnes restées à l’extérieur, faute d’espaces dans la salle, est plus important. Lors de son entrée dans la salle, BABA NEDJAR Mohamed a été accueilli comme un héros.

(suite…)

Les exclus du FFS de nouveau actionnés !

Mercredi 27 mai 2009

rosesang.jpgalirachedi.jpg

Le lendemain du scrutin présidentiel du 9 avril 2009, une série d’articles « télécommandés » est  publiée dans la presse nationale. L’orchestre est mis en place et les analyses se multiplient sur la nécessité politique d’un rassemblement de l’opposition démocratique en Algérie. Si pour certains d’entre eux, l’intention est bonne et sincère, il n’en demeure pas moins que des questions méritent d’être posées et clarifiées. Au lieu de jouer aux donneurs de leçons, toutes ces personnalités (ALI RACHEDI- FARID AISSANI – SI LARBI HANNAFI- SAID SAADI-NOUR EDDINE AIT HAMOUDA) doivent répondre d’abord de leurs responsabilités devant la population algérienne et devant l’histoire. Ils doivent surtout avoir le courage de reconnaitre qu’ils avaient aidé activement le pouvoir à casser l’opposition et à ajourner l’alternative démocratique. Chacun doit répondre aux questions fondamentales, sans lesquelles aucune construction ne sera fiable, durable et sérieuse ;

(suite…)

La pathologie de Me. Hocine ZEHOUANE

Mardi 5 mai 2009

zehouane.jpg

Depuis quelques temps, le très contesté président de la ligue des droit de l’homme, Hocine ZEHOUANE multiplie ses sorties médiatiques pour accuser le FFS d’être à l’origine de son éviction ainsi que des problèmes que vit actuellement cette organisation. Dans une conférence qu’il a animée le 3 mai 2009 à l’occasion de la journée de la presse, il a été jusqu’à traiter le président du FFS de collaborateur des juifs et des parties étrangères. Voila surgit en ZEHOUANE, ses vieux réflexes de conseiller de BOUMEDIENNE et de militant des années de plomb dans le parti unique. C’est une vraie maladie chez les anciens du régime de BOUMEDIENNE qui font de la main étrangère un prétexte politique permanent.  Ceux qui le connaissent de près, sont au fait de sa situation affective et psychologique. Hocine ZEHOUANE cumule plusieurs pathologies, notamment celle qui l’à toujours empêché d’avoir une bonne expression de virilité. Dans ce genre de pathologies, le sujet a toujours une tendance à accuser les personnes dont la notoriété est incontestable. Devant de grandes personnalités, un sujet atteint d’une telle pathologie se regarde et se voit, dans  une espèce de sensation introvertie de soi, comme quelqu’un d’effacé, n’attirant aucu n intérêt. C’est ce qu’on appelle le syndrome de l’infantilisation. Dans le cas de ZEHOUANE, on peut parler même d’un sujet en mal de repères. ALLAH YAHDI MA KHLAQ 

L’arbitre du jeu 

Une question et une réponse

Dimanche 3 mai 2009

MALYKA MATOUB au courrier de l’ATLAS 

lounesmalika.gif Parmi les personnes que vous citez, vous aviez donné le nom notamment de responsables du RCD, Nordine AIT HAMOUDA et SAID SAADI ? 

 Le 28 juin 1998, dans le journal du dimanche SAID SAADI déclarait avoir eu mon frère (MATOUB LOUNES) au téléphone. Informé d’une menace pesant sur lui, il lui aurait conseillé de ne pas sortir. Pourquoi n’a-t-il pas alors prévenu les autorités compétentes ? Nadia (épouse de Lounes), elle, dit dans son livre que Lounes ne parvenait plus à joindre SAADI depuis plusieurs jours. Il ne pouvait même pas récupérer le passeport de sa femme, en possession de SAADI depuis 6 mois.  Quant à AIT HAMOUDA, il appelait les médias 15 minutes après l’assassinat de mon frère pour annoncer sa mort, bien avant que le corps n’arrive à  l’hôpital. Il m’a appelé aussi, m’assurant que c’était le GIA. Comment était-il informé ? On le retrouve partout. C’est lui qui a a ccompagné CHENOUI, un repenti islamiste, le désignant pour être un des assassins présumés de MATOUB. Dans son livre « anathèmes et dérives » (2002), il reconnaît avoir détenu, au siège du RCD, le 2 juillet 1998, la copie de l’hymne national version MATOUB. La seule copie audible de cet album posthume, sorti le 6 juillet se trouvait dans le véhicule de LOUNES le jour de l’attentat. De son coté, NADIA a dit que les terroristes ont extrait la cassette master de l’autoradio avant de s’enfuir (…) 

M. le député, avez-vous rendu votre kalachnikov ?

Mercredi 29 avril 2009

kalachnikov.jpg

Lors d’une conférence animée à ATH YENNI et à laquelle avaient assisté à peine 15 personnes, N.A.H, député du RCD, ancien militant du FLN et vice président de l’APN, chef de la milice armée dans la région de Kabylie, a réitéré l’appel de TAGMAT avec le FFS. Il affirme que la base militante des deux partis (RCD-FFS) est d’accord sur le principe, et que le seul écueil, le seul problème réside dans le refus du 1er secrétaire du FFS d’accepter cela en dépit de la prise de position favorable de HOCINE AIT AHMED. Cette affirmation de N.A.H mérite une clarification politique importante. C’est outrageant que de voir ces charognards se faire passer pour les partisans de l’uinion. AIT AHMED est un homme qui s’elève à un niveau politique qui ferait des vertiges aux infirmes comme N.A.H et SS. AIT AHMED est un homme aux idées et convictions inoxydables.

Toutefois, N.A.H et SS doivent savoir que le FFS est un parti qui a acquis une dimension internationale grâce au combat mené par les militants, les cadres du parti et particulièrement DA EL HO, que le docteur SS n’a pas arrêté de dénigrer et de traiter de « touriste politique » tout au long des années de sang de 90 à 2009.  Contrairement au RCD, un parti éprouvette, né dans les labos de SI LARBI BELKHEIR, le FFS est né dans la douleur et la souffrance des militants qui ont choisi de militer pour la démocratie. Contrairement à SS, l’érudit AIT AHMED n’a jamais pris un ordre de mission signé SM, bien au contraire sa vie durant a été engagée pour que cet appareil cesse d’être la machine à tuer le pays et à terroriser la population.   

 noureddineletueur.jpgQuant à la base militante !!! 

La base militante du FFS continue de militer pour un idéal de paix et de démocratie. La base militante du FFS est composée de gens simples modestes qui se battent au quotidien pour arracher son pain dans la dignité. La base militante du FFS est restée fidèle à la ligne d’opposition pacifique et radicale contre le pouvoir. La base militante du FFS a fait du contrat de confiance avec la population son crédo. La base du FFS a fait des 4 devoirs (devoir de vérité, devoir de lucidité, devoir de pédagogie et devoir de rendre des comptes) sa boussole politique… Le FFS ne traine aucun complexe sur aucun sujet : politique, historique culturel ou autre, mais le FFS s’interdit de mentir à la population, s’interdit toute forme d’allégeance, de compromission  ou de complicité avec le pouvoir.  Le FFS n’a jamais cru ni en BOUTEFLIKA ni à ces parrains militaires et milliardaires. Le FFS a dénoncé vigoureusement la concorde civile concoctée dans les bureaux du DRS et destinée à absoudre les criminels (toutes tendances confondues). Les cadres du FFS ont refusé de prendre les armes que leur proposait le DRS et ce malgré les menaces qui pesaient sur eux. M. AIT HAMOUDA, le jour ou tu arrète de te faire approvisionner de munitions (au sens propre et au sens figuré) par le DRS, ce jour là, tu aura accompli le 1er acte démocratique de ta vie. Concernant le scrutin du 9 avril, le FFS n’a demandé ni la présence d’observateurs, ni la négociation de coulisses, il sait que même avec la présence d’observateurs, l’élection est arrangée d’avance. IL FAUT ËTRE UN PSYCHIATRE POLITICIEN POUR TRAINER UNE TELLE FOLIE.

L’arbitre du jeu

Le 3 mai, la journée de la liberté d’expression

Mercredi 29 avril 2009

libertdelapresse.jpgEvoquer le 3 mai en Algérie, c’est convoquer l’histoire, c’est regarder ailleurs, c’est évaluer le chemin parcouru et mesurer la distance restante. Il s’avérera qu’il est encore loin ce jour, le jour de la liberté, le jour de la parole juste, le jour de la pensée. Dans ce monde ou sévit la tyrannie de la parole et la docilité de la plume, le chemin restera loin et difficile. Les imposteurs sont nombreux, le nombre de flics déguisés en journalistes dépasse l’imagination. Durant les années de sang, les journalistes étaient soumis aux pires des violences et des violations. Ils ont vécu de rudes épreuves. Des journalistes ont été assassinés, d’autres ont choisi le chemin de l’exil parce qu’ils refusent le bâillonnement … etc. Aujourd’hui, posons-nous la question. Ils sont combien à croire ? La scène médiatique se réduit de jour en jour à l’agitation, au sensationnel et au mensonge. Un terrain qui favorise l’émergence d’une certaine caste de journalistes dont les caractéristiques intellectuelles sont très inquiétantes. L’exemple des  quotidiens arabophones, ECHOUROUK et ENNAHAR est édifiant à ce sujet. Anis RAHMANI, « directeur » du quotidien ENNAHAR, seul journaliste à disposer d’une garde raprochée, paradoxe des paradoxes, il est le plus acharné des défenseurs de la « réussite de la réconciliation « . Auxiliaire du DRS, délateur  de première catégorie, en un mot, un imbécile heureux. Pour ce role, il mérite un prix à la mesure de ses missions: La palme de la lâcheté.  

Heureusement, il y a des journalistes qui méritent le respect. Ils continuent d’écrire l’histoire et de témoigner de ces faits quotidiens.   A ces maquisards de la plume, mille félicitations à l’occasion de la fête du 3 mai.

                                                                                                                        L’arbitre du jeu

Directeur de campagne de BOUTEFLIKA en prison

Mardi 28 avril 2009

corruption11.jpgDans la commune d’ILLILTEN, dans la daïra d’AIN EL HEMMAM, le directeur de campagne de BOUTEFLIKA a été condamné à 2ans de prison ferme. Ancien maire de la localité, élu dans des conditions mémorables et particulières sur la liste RND d’Ahmed OUYAHIA. Sa gestion des affaires locales a été des plus détestables. Un vieux du village de TIZIT l’a même assimilé à un colon. Au niveau local, il est surnommé par la population : Slimane le colon. Particulièrement soutenu par Ahmed OUYAHIA qui en a fait un poste avancé à MICHELET, l’ex président d’illilten a été de l’avis de beaucoup d’observateurs locaux, le plus détestable des maires dans toute l’histoire de la région. Lors des présidentielles du 9 avril, Slimane le colon a été désigné par son supérieur OULD ALI EL HADI, directeur de campagne de BOUTEFLIKA. Il est condamné à 2 ans de prison ferme dans une affaire de corruption, de malversations de faux et usage de faux.  

 L’arbitre du jeu

1234