Archive de la catégorie ‘Points sur les i’

ASSASSINAT DE MATOUB LE 25 JUIN 1998

Vendredi 15 mai 2009

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Enquête et confidences   

« A Paris MATOUB a été mis sous surveillance, par une équipe jour et nuit, et malgré les difficultés et les risques d’une telle opération à l’étranger, le général Toufik n’a pas hésité à employer tous les moyens disponibles pour le suivi de cette affaire. Toufik était informé  grâce aux rapports (Bulletin de Renseignement Quotidien ou BRQ) envoyés quotidiennement par le colonel Ali. Le dossier Matoub devenait lourd et coûteux à cause des moyens engagés et c’est le listing d’Air Algérie qui a donné la confirmation finale de la date du retour de MATOUB à Alger. »

En début d’après midi du jeudi 25 juin 1998, la radio Algérienne annonçait l’assassinat du chanteur kabyle LOUNES MATOUB par un groupe de terroristes appartenant au GIA. L’été s’annonçait chaud car le bras de fer entre les généraux de l’état major de l’ANP et ceux  des se rvi ces de la DRS (Mohamed LAMARI, Mohamed TOUATI, Fodil CHERIF, Mohamed GHENIM, Mohamed MEDIENE et Smain LAMARI) d’un côté, et le clan de la présidence dirigé par ZEROUAL et BETCHINE, de l’autre, avait pris une tournure dramatique, et les pressions et les marchandages habituels,  autrefois à peine perceptibles,  avaient cédé la place aux menaces et aux insultes par presse interposée avec une véracité sans précédent.

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Collation pour les journalistes

Vendredi 15 mai 2009

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Prenant la parole à l’occasion d’une collation organisée à l’occasion de la journée de la presse, pour les correspondants locaux de la presse, le wali de BOUIRA a vivement remercié le travail accompli par les correspondants locaux ces 2 dernières années. Après avoir fait les louanges des journalistes, le wali est passé à l’essentiel de sa communication et les informe qu’un quota de logements LSP (Logement social participatif) est réservé spécialement pour les journalistes. Il précise que ce quota est prélevé des programmes destinés à la population pour faciliter les procédures d’acquisition de logements aux journalistes. La réaction d es journalistes présents ne s’est pas faite attendre, des applaudissements chaleureux ont résonné des minutes durant dans la salle. A la fin de son discours, il n’a pas omis de passer la demande correspondants présents pour qu’ils cessent « les critiques infantiles et les mauvaises remarques » sur la gestion et le développement local. Cette activité à elle seule résume la politique du développement, la bonne gouvernance, l’indépendance de la presse, la neutralité de l’exécutif…  

L’arbitre du jeu  

TAGMAT A AIT AISSA MIMOUNE

Vendredi 15 mai 2009

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Le président de l’APC de la commune d’AIT AISSA MIMOUNE dans la daïra d’Ouaguenoune fait face depuis quelques mois à une manœuvre sournoise visant sa destitution. Elle est concoctée par le chef de daïra qui, depuis son arrivée dans cette daïra, multiplie ses attaques contres les élus du FFS qui détiennent la majorité dans les 3 communes : AIT AISSA MIMOUNE, TIMIZART et OUAGUENOUNE. N’ayant pas trouvé les motifs incriminant les élus en matière de gestion, le chef de daïra arriviste de SETIF avec la complicité des  3 élus du RCD, 2 élus du FLN et 1 RND, c’est-à-dire les 6 élus du DRS, tente de provoquer une paralysie dans cette commune. Le seul grief retenu contre le maire de cette localité, un technicien aguerri et un bosseur très actif sur le terrain, est son refus d’assister à la cérémonie organisée par BOUTEFLIKA le mois juillet dernier. Pourtant cette affaire relève plus de la politique que de la gestion. Ouvertement, le chef de daira se livre à un travail politique, partisan et contraire à son statut. Cette situation interpelle tous les citoyens de cette localité qui doivent dénoncer et refuser ces procédés maffieux et irresponsables. Concernant le chef de daïra, il est vrai qu’il n’y a pas lieu de se faire des illusions. Il est formé pour les salles besognes, c’est le domaine de prédilection des chefs de daïras. Les élus du FLN et du RND, leurs cas relève beaucoup plus d’un manque criard en matière d’hygiène politique. La question, par contre, reste posée sur les soi-disant élus du RCD. Alors que leur chef SS ne cesse de multiplier les appels de TAGMAT entre « les forces démocratiques  », allant jusqu’à remplacer l’emblème national par un tissu noir en guise de protestation contre la reconduction de BOUTEFLIKA, ses 3 élus dans la commune d’AIT AISSA MIMOUNE s’associent à la manœuvre de destitution du maire FFS pour avoir refuser d’aller à la rencontre avec BOUTEFLIKA !!! Une incohérence politique ? NON.  Certains pensent le contraire, ils disent que c’est plutôt une vraie cohérence de démarche et d’objectif. Elle consiste à faire des opérations mediatico-politiques contre le pouvoir pour les besoins électoralistes d’un coté et s’associer à toute démarche visant à casser le seul parti d’opposition qui est le FFS de l’autre coté. Le RCD rempli bien la mission pour laquelle il a été crée le 9 février 1989. 

L’arbitre du jeu 

Les services, le mensonge, les fausses déclarations

Dimanche 10 mai 2009

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Enquete et confidences sur l’assassinat de MATOUB LOUNES

 « A Paris MATOUB a été mis sous surveillance, par une équipe jour et nuit, et malgré les difficultés et les risques d’une telle opération à l’étranger, le général Toufik n’a pas hésité à employer tous les moyens disponibles pour le suivi de cette affaire. Toufik était informé  grâce aux rapports (Bulletin de Renseignement Quotidien ou BRQ) envoyés quotidiennement par le colonel Ali. Le dossier Matoub devenait lourd et coûteux à cause des moyens engagés et c’est le listing d’Air Algérie qui a donné la confirmation finale de la date du retour de MATOUB à Alger. » 

En début d’après midi du jeudi 25 juin 1998, la radio Algérienne annonçait l’assassinat du chanteur kabyle LOUNES MATOUB par un groupe de terroristes appartenant au GIA. L’été s’annonçait chaud car le bras de fer entre les généraux d e l’état maj or de l’ANP et ceux des services de la DRS (Mohamed LAMARI, Mohamed TOUATI, Fodil CHERIF, Mohamed GHENIM, Mohamed MEDIENE et Smain LAMARI) d’un côté, et le clan de la présidence dirigé par ZEROUAL et BETCHINE, de l’autre, avait pris une tournure dramatique, et les pressions et les marchandages habituels,  autrefois à peine perceptibles,  avaient cédé la place aux menaces et aux insultes par presse interposée avec une véracité sans précédent

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Sourde oreille du ministère de l’intérieur

Mardi 5 mai 2009

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C’est ce qui semble faire office de réponse par le département de l’intérieur de Nouredine Yazid ZERHOUNI à la demande de création d’un nouveau parti politique du candidat présidentiel Mohamed Said.  Le dossier du parti de la liberté et de la justice déposé depuis le 19 avril 2009, le jour même de l’investiture de BOUTEFLIKA, n’a connu aucune réponse et les tentatives de son président, ancien porte parole d’un autre parti non agrée le WAFA d’Ahmed TALEB IBRAHIMI,  de joindre, même au téléphone, le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère, sont restées vaines et infructueuses.  Pour rappel, le candidat MOHAMED SAID est le seul candidat à avoir m odéré son discours sur la fraude électorale, plus encore,  il a été le premier à adresser ses félicitations au président avant même BENALI de TUNISIE et OMAR EL BACHIR du soudan. Par son attitude « correcte » le  candidat Mohamed SAID voulait se donner toutes les chances pour la validation de son parti. Il sait bien, que les conditions de création d’un parti sous le règne de ZERHOUNI, ne sont ni écrites et n’existent ni dans la constitution et encore moins dans la loi organique portant l  oi sur les partis politiques. A ce jour, plusieurs demandes de création de partis sont restées sans réponse à l’instar du FD de SID AHMED GHOZALI, de l’UDR de LAMARA BENYOUNES et de PLJ de MOHAMED SAID. Ce dernier a souhaité que le retard accusé dans la délivrance d’un récépissé de dépôt de dossier de son parti soit lié à la lourdeur de l’appareil bureaucratique. Naïveté ou allégeance, les attitudes « trop gentilles » du président du PLJ à l’égard d’une administration qui, au gré des humeurs de son chef, foule au pied toutes les lois, augure d’une ère politique nouvelle dans le paysage et mœurs politiques du le pays. C’est l’ère de ne rien faire ou de ne jamais faire quoi que ce soit qui risque de déplaire à l’oligarque RAIS BOUTEFLIKA. 

L’arbitre du jeu 

Plagia des articles d’EL KHABAR par le quotidien ENAHAR

Dimanche 3 mai 2009

logoennahar.jpglogoelkhabar.jpgANIS RAHMANI, le directeur du quotidien ENAHAR, le plus protégé des journalistes algériens, dispose d’une garde rapprochée équipée des plus sophistiqués systèmes de surveillance. Il vient de faire l’objet d’une enquête unique en son genre à l’intérieur du journal EL KHABAR. En effet, à plusieurs reprises et durant plusieurs jours, la direction du journal fut surprise de constater que les « une » de ses  éditions sont reprises en copies conformes par le quotidien ENAHAR. Le constat est sans appel, le journal « EL KHABAR » est victime du plagia par le journal ENAHAR. C’est le tollé général à EL KHABAR. Certains journalistes sont allés jusqu’à soupçonner des forces extérieures de vouloir liquider leur journal. D’autres, qui connaissent bien ANIS RAHMANI, n’hésitent pas à parler de pratiques courantes de cet individu qui monnaie tout. Un notoire de la brosse, du plagia et du faux. La majorité de ses confrères de la maison de la presse le qualifie nt de lèche bote et d’agent au service des Services. Ils insistent sur le fait qu’il n’est agent que par sa docilité et sa disponibilité à tous les emplois, sa compétence avérée. Les conclusions de l’enquête menée par EL KHABAR a bien établi le constat que le faussaire ANIS RAHMANI, achetait les articles pour une mis érable somm e de 3 mille dinars.

L’arbitre du jeu 

Table ronde à la cité universitaire d’OUED AISSI

Jeudi 30 avril 2009

universit.gif Le FFS décline l’invitation 

Toutes nos salutations aux organisateurs de ce cycle de conférence et aux étudiants qui y assistent. Notre parti qui privilégie le débat large, croit aux pluralismes et aux opinions libres. Il œuvre à l’élargissement du champ de la parole et de la pensée dans le respect absolu de l’éthique et de la pédagogie politiques. La tyrannie est aujourd’hui à son point culminant. Les imposteurs, les délateurs et les indignes forment aujourd’hui une armée d’incultes au service d’un système qui nourrit l’archaïsme, le régionalisme, le clanisme, le défaitisme … pour casser la jeunesse, l’espoir et l’avenir. 

La mascarade du 9 avril que notre parti a énergiquement refusé, a montré ce qui sépare les uns des autres. Les uns pratiquent la politique de la force et les autres, c’est-à-dire nous, nous continuons de militer pour que soit donné la prime à la force du politique. Nous refusons le dictat des uns comme nous refusons le silence des autres. Notre ambition est de réengager de nouveau le projet de la construction nationale sur des bases d’autonomie de réflexion et de décision, le respect des principes démocratiques, la non utilisation de la violence comme moyen d’accès ou de maintien au pouvoir, le respect des libertés individuelles et collectives, la levée de l’Etat d’urgence et de toutes les entraves à l’exercice des libertés … Tout en saluant l’initiative des étudiants, le FFS refuse de se confiner dans un débat localiste l’opposant au RCD et au MAK. Notre vision va au-delà des calculs de « succession » des uns ou « séparatiste » des autres.

                                                                                                              L’arbitre du jeu

Affaire Matoub : témoignage émouvant de Mohamed Cherbi ! :

Mercredi 29 avril 2009

matoub1.jpgA 1 mois et 25 jours de l’anniversaire de l’assassinat de MATOUB, nous republions un témoignage accablant de Mohamed CHERBI. Lui et son père ont subi des traitements inhumains pour avoir refusé de faire des aveux tels qu’exigés par le DRS. Les traitements sauvages et bestiaux infligés à Mohamed et son père, par le duo Mhenna Djebar et Nordine Ait Hamouda, sont dignes des pratiques du moyen âge.  

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Lisez et faite lire à vos amis

Je travaillais dans un parking de voitures tout à côté de l’hôpital à Tizi-Ouzou. Le 27 février 2002 à 11h 30 j’ai vu une voiture arriver. L’ami qui travaillait avec moi a vu trois voitures. Deux hommes en civil en descendent et se dirigent vers moi. Chacun me prend par un bras et ils m’ordonnent de les suivre.  A ce moment je ne sais pas qui sont ces hommes, sont-ils des policiers, des gendarmes, des hommes de la Sécurité militaire ? Ils ne m’ont rien dit d’autre, ne m’ont pas annoncé que j’étais en état d’arrestation. Ils ne m’ont même pas demandé si j’étais bien M. Cherbi. Ils m’emmènent vers la voiture, me mettent un sac noir sur la tête et placent des menottes. Ils essaient de m’apaiser:

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Les aristocrates de l’UGTA

Mercredi 29 avril 2009

travail.bmpLa journée du 1er mai sensée représenter la fête des travailleurs dans le monde est vécue chez en Algérie, comme une journée de comptabilité des crises, des salaires impayés, des licenciements et de la privatisation. En un mot, le monde du travail en Algérie, traverse l’une des crises des plus graves de son histoire. Il est sur le chemin de l’extinction sociale. Il ne reste de ce mouvement que les souvenirs, les mots, les  slogans… Comme dans la sphère politique, le pouvoir n’a pas seulement déstructuré les syndicats et les collectifs des travailleurs, il a procédé méthodiquement au démantèlement de l’économie, au bradage de l’outil de travail et à la caporalisation de l’espace d’expression sociale. Les résultats sont désastreux, le pays est l’otage de la maffia. Le patrimoine national est livré aux pilleurs de toutes sortes. L’UGTA sensé représenter et défendre les intérêts moraux et matériels des travailleurs est devenu un vulgaire appendice du pouvoir. Pire encore, un instrument de la liquidation  nationale. N’en déplaise à Louiza HANOUNE, qui exploite toutes ces détresses pour sa petite personne au détriment des milliers des travailleurs. Quant aux aristocrates de la place du 1er mai, les inclus dans les réseaux de la corruption et de l’absorption financière, il ne leur reste de dignité qu’un souvenir. Le souvenir de ceux qui par le sang, leur sueur et par leurs convictions, ont refusé de berner l’emblème de la dignité et le drapeau de l’honneur. Aujourd’hui SIDI SAID et ses complices de la direction de l’UGTA, sont l’incarnation de la lâcheté, la honte du 3ème millénaire.

                                                                                                                             L’arbitre du jeu

Soutien du maire de DBK au candidat ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

Lundi 20 avril 2009

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Quel gâchis ?  Par son geste de ralliement à la dernière minute (7 jours) période que prend généralement la nouvelle marié pour tester ses aptitudes s… pour se faire habituer au …., le maire de DBK a réalisé un geste « politique » digne de BOCHUS.  

En effet, à coté du motif avancé par ce dernier lors de la conférence de presse qu’il avait animé et rapportée à la une même du site de campagne de BOUTEFLIKA, arguant qu’il apporte son soutien au Moudjahid BOUTEFLIKA (argument digne du temps des KASMAS FLN des années 70) la réalité est que M. MERAOUI, président de l’APC de DRAA BEN KHEDDA traine derrière lui une plainte déposée par le wali de TIZI OUZOU quelques semaines avant le scrutin présidentiel, le mettant en cause dans des affaires de détournement de deniers publics et de graves malversations.  

Voila une trouvaille chez certains. Pour s’éviter les ennuis de la justice, ils n’hésitent pas un instant à adopter les comportements les plus vils, bas et lâches. Dans la langue française la lâcheté se définit comme « Une infamie pouvant se traduire par la trahison, la tromperie ou fourberie après soudoiement ».  En attendant l’examen de la plainte par le tribunal de TIZI OUZOU, qui probablement innocentera le mis en cause pour services rendus, une question s’impose d’elle-même. Bouteflika est –il devenu à ce point le chiffon à tout effacer ? Apparemment c’est le cas, pour quelqu’un qui traine une affaire devant la cour des comptes, il arrive à convaincre ses semblables.           

L’arbitre du jeu 

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