Archive de la catégorie ‘Points sur les i’

Djamila MOULA, l’ex – épouse de MATOUB LOUNES, sort de son mutisme

Lundi 29 juin 2009

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C’est une femme touchée dans son amour propre qui a réagi au reportage de la dépêche de Kabylie consacré à la vie privée de Matoub LOUNES. La célèbre Djamila, sur laquelle MATOUB a composé ses meilleures chansons a rompu le silence qu’elle s’était imposée depuis des années. Une femme dont les qualités morales et surtout l’éducation sont légions. C’est par humilité, et surtout par respect à la vie privé du défunt, que Djamila n’a jamais osé intervenir dans des débats qui relèvent de l’intimité et des affaires familiales.   

Par respect à cette femme dont le courage est légendaire, nous reproduisons l’intégralité de la lettre qu’elle a adressée aux journaux concernés la Dépêche de Kabylie et l’Expression. Ces derniers ne l’ont pas publiée.  La lettre de DJAMILA 

Suite à l’article du “journaliste” Aomar Mohellebi intitulé Témoignages inédits sur Lounès Matoub, je me vois dans l’obligation de porter des précisions et remettre les pendules à l’heure. Je trouve inadmissible d’aller interviewer ma vieille mère âgée de 70 ans, 11 ans après le décès de Matoub Lounès, pour lui extirper des informations dans le but de discréditer d’autres personnes proches du défunt. Profiter de la naïveté et de la candeur d’une per sonne âgée pour redorer son blason de journaliste toujours à l’affût du sensationnel m’est insupportable.

Si ce que ma mère, la voisine, ou un autre proche de Lounès ont à dire est si important ou inédit, pourquoi avoir attendu 11 ans après le décès de l’artiste pour aller les interviewer ? Il n’y a pas si longtemps, ce même “journaliste” encensait la famille Matoub et sa veuve dans les colonnes d’un journal connu pour ses accointances avec le pourvoir algérien.

Que les lecteurs n’aillent pas croire que ma mère ou moi-même ayons une quelconque relation avec La Dépêche de Kabylie ou l’Expression. Personnellement, j’aurais souhaité que mon nom ne soit jamais associé à ces journaux *.  Je ne comprends pas comment quelqu’un qui prétend avoir connu Lounès, qui a toujours prétendu avoir été son ami, ait pu écrire un article pareil ; car connaissant Lounès, je suis sûre et certaine qu’il n’aurait jamais accepté ce genre d’article qui n’est qu’une grave atteinte à sa vie intime et à celle de sa veuve. Au lieu d’aller déterrer des ragots de trottoir, ce pseudo journaliste aurait mieux honoré sa profession s’il s’était engagé dans un journalisme d’enquête pour faire jaillir la vérité sur l’assassinat de Lounès. C’est ça qui aurait pu être inédit ! Ou bien a-t-il peur que la vérité risque d’éclabousser ses sponsors ? Ce n’est pas en surfant sur la célébrité de Lounès et le capital sympathie qu’il avait chez le peuple kabyle qu’il nous démontre qu’il est un journaliste. 

Mais n’est pas journaliste d’investigation qui veut, Cependant, journaliste de ragots, c’est à la portée de tout le monde.

Djamila Moula

Les chaînes de télévision françaises se déchaînent contre EL DJAZERA

Samedi 27 juin 2009

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Depuis deux jours, les médias occidentaux, particulièrement français, se sont déchaînés contre la chaîne d’information arabe « EL DJAZERA ».  Ils lui reprochent le fait d’avoir consacré moins d’une minute à l’annonce de la mort de Michael Jackson. Les responsables de la chaîne se sont élevés contre cette accusation, qu’ils interprètent comme une tentative de discréditer une chaîne dont l’audience ne cesse de grimper, y compris dans les milieux occidentaux. S’il est vrai que la mort d’une grande vedette américaine mérite plus de temps, il n’en demeure pas moins que les informations quotidiennes, des événements qui se passent dans le monde sont aussi importants que la mort d’un talentueux chanteur américain. Michael mérite que l’on consacre des émissions entières, lui dont le talent a marqué l’histoire et l’humanité toute entière.   

La veille, un attentat meurtrier faisant une centaine de victimes s’est produit en Irak, a été totalement ignoré par les médias français alors qu’il a bénéficié d’une large couverture par les chaînes arabes, notamment EL DJAZERA. Cet exemple montre bien que les donneurs de leçons ne sont souvent les plus justes ! Si les médias français  se passent pour les chantres de l’éthique et de l’objectivité dans le traitement de l’information, il n’en demeure pas moins que le classement et la sélection de l’information qu’ils mettent à la une de leurs éditions, montrent que la méthode est loin de respecter les principes éthiques.

L’arbitre du jeu  

« Ce qui se passe à Ghardaïa c’est le printemps noir bis »

Dimanche 21 juin 2009

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Le 1er secrétaire du FFS a répondu aux accusations d’OULD KABLIA, qui a mis en cause le FFS d’être l’instigateur de la contestation dans la région mozabite. Sans détour, Karim TABBOU contre attaque et qualifie le ministre d’inapte et loin des réalités de notre société. Répondant aux questions du collectif d’EL WATAN, il a déclaré qu’ « A Ghardaïa, les autorités ont judiciarisé les rapports sociaux et imposé un maillage policier digne de la période coloniale. S’ajoute à cela l’esprit raciste et racisant de nos dirigeants vis-à-vis de cette région ». Selon le 2ème homme du FFS, « La ville de Berriane aujourd’hui est sous état d’urgence, sous embargo ! ». Poursuivant son réquisitoire contre les pratiques du régime, particulièrement dans cette région hyper sensible, car occupant une position géostratégique de porte sur de grand sud du pétrole et du Gaz, le premier secrétaire du FFS a traité le pouvoir de criminel qui veut rééditer le printemps noir dans la vallée du Mzab pour justifier le déploiement massif des services de sécurité dans toute la région.

Pour savoir plus sur l’entretien  acco rdé par le 1er secrétaire du FFS au journal « EL WATAN », nous le publions dans son intégralité.   El Watan – Vendredi 19 juin 2009

Karim TABBOU. Premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS) « Ce qui se passe à Ghardaïa c’est le printemps noir bis »  De l’arrestation des militants FFS à Ghardaïa aux alternatives de changemnt du système politique, Karim Tabbou brosse pour El Watan Vendredi un tableau peu optimiste de la chose politique algérienne. Entre répression et stigmatisation de la protestation, les forces du changement se trouvent exsangues sans pour autant abdiquer, selon le premier secrétaire du plus vieux parti d’opposition. 

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Nahnah, vrai ou faux moudjahed?

Dimanche 14 juin 2009

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Depuis quelques mois, la direction du MSP s’emploie à organiser des réceptions, des colloques, des séminaires et des activités en tous genres pour tenter de calmer le jeu interne qui se chauffe à la moindre déclaration de l’une des parties du conflit. Si pour MENASRA, la décision est prise de créer un parti politique, la direction du MSP essaye de sauver le navire qui chavire de jour en jour. Ainsi et afin de prouver à sa base militante que le MSP demeure le seul allié et l’unique partenaire de la coalition présidentielle, une démonstration indispensable pour maintenir les réseaux d’intérêt dans l’orbite du parti, ABOUDJERA SOLTANI a décidé de commémorer le 6ème anniversaire de la mort de NAHNAH, sous le haut patronage de ABDELAZIZ BOUTEFLIKA. Pour les besoins de mobilisation, le MSP a adressé des milliers d’invitations. 5000 invitations selon le comité d’organisation. En voulant mobiliser le plus possible de personnes, le président du MSP est allé jusqu’à falsifier la biographie de NAHNAH en le présentant comme moudjahid  de la wilaya de BLIDA. Cette falsification à ciel ouvert de l’histoire, ne peut pas effacer de la mémoire politique nationale qu’en 1999, le dossier de candidature de NAHNAH aux élections présidentielles, a été rejeté sous le motif que ce dernier n’a pas pu fournir une attestation communale de participation à la guerre de libération.  On ne devient pas MOUDJAHID 55  années aprés le déclenchement de la révolution. 

Sans commentaire !!!

L’arbitre du jeu

Démissions en cascades au RCD

Mercredi 10 juin 2009

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Décidément, la crise que traverse le RCD ne connaîtra pas son épilogue de sitôt. Les démissions en cascades,  les lettres ouvertes se succèdent et les structures de base sont dans l’expectative. Ferdjellah, Tarek Mira ET Ali Brahimi, trois députés, les plus proches du chef, ont préféré claquer la porte du parti, avant même le verdict de la commission de discipline. Ils sont appelés par la dite commission pour répondre aux griefs qui leurs sont retenus par le chef du parti, SAID SAADI. Ce dernier les accuse de constituer des notabilités à l’intérieur du parti.  De son coté, Tarek MIRA, dans une lettre adressée à ses camarades militants de son parti, le député démissionnaire du RCD, présente sa version, sur la crise que traverse actuellement, son désormais ex-parti, le RCD. Une crise qu’il endosse à SAID SAADI et à la méthode autoritaire avec laquelle ce dernier gère les affaires du parti. Tarek MIRA soutient que « À chaque départ et cycle de purges, le président doit se présenter comme la victime, garant de la protection du parti. Bien sûr, le président et son parti ne font qu’un. Mais peut-il avoir tout le temps raison et contre tout le monde ? En réalité, ce centralisme amène automatiquement à ce genre de dérives. L’essentiel est que le chef soit sauf. La centralisation de la décision crée une imbrication étroite entre le fonctionnement antidémocratique, la gestion opaque et une politique critique… ».   

Anticipant sur les résultats, de la commission de discipline du parti saisie par le président du RCD, Tarek Mira affirme que les accusations de SADI sont infondées et ne sont d’aucune véracité. Bien au contraire, selon le député-démissionaire, le président du parti a commis, par ses actes policiers contraires à l’éthique politique, la plus grave atteinte à la vie privée d’autrui. Tarek MIRA déclare que « Le président du parti fait référence à trois mails écrits par mes soins pour établir “ma trahison du parti”. Je ne m’appesantirais pas sur cette infamie. Je reviendrais une autre fois plus longuement là dessus. Ce qui saute aux yeux d’emblée est la gravité de l’acte de l’obtention de ces mails. Le secret de la correspondance, droit garanti par le Constitution et des pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, est violé délibérément. Un véritable scandale passé par pertes et profits qui indique de façon flagrante la nature du fonctionnement interne de type policier.” 

Si cette information de violation de la vie privée du député, par le docteur lui-même, s’avère juste, il ne reste aux « militants de ce parti » que de quitter !!! Ceux qui restent se rendront complice de pratiques contraires à l’éthique et à la politique.

L’arbitre du jeu 

Ghardaïa : La grève des commerçants, une réussite !!

Samedi 6 juin 2009

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Dénonçant le verdict de condamnation à perpétuité prononcé contre Mohamed Baba Nedjar, la fédération du FFS de Ghardaïa a réussi son opération « Ghardaïa, ville morte » en guise de soutien à Mohamed. La grève a été suivie à 98%, une vraie réussite ! Une démonstration de force contrela Hogra et l’injustice. Pour les militants du FFS, le verdict rendu à l’encontre de BAB NEDJAR, sans aucune preuve palpable et sérieuse, est une décision punitive contre la région. Les citoyens, n’étant pas surpris par cette sentence, ont compris que « le pouvoir veut soumettre cette région par la terreur, la judiciarisation de la vie locale ». Pour la fédération du FFS, « tous les Algériens honnêtes, les défenseurs des droits de l’homme, l’opposition et les journalistes indépendants doivent se mobiliser pour débarrasser le pays de toute forme d’oppression et faire échec à cette utilisation de la justice pour réprimer les libertés ».             

L’arbitre du jeu

Hocine AIT AHMED : « Ne jamais désespérer de voir s’accomplir un idéal de justice et de liberté. »

Lundi 1 juin 2009

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Déclaration d’ouverture et mots de remerciements de Hocine Aït-Ahmed lors de la journée d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’Université de Paris Ouest, le 20 mai 2009. 

Déclaration d’ouverture   

Mesdames et messieurs, chers amis, 

Parler de la révolution algérienne pour un homme de ma génération, c’est parler de ce que je considère comme un motif de fierté universelle. Elle concerne, par-delà les ationalismes, tout individu où groupe humain qui n’a pas désespéré de voir, comme dit la chanson, s’accomplir un idéal de justice et de liberté. Mais en parler aujourd’hui, c’est aussi saisir ce que l’histoire a de terri ble et de douloureux. Non seulement à cause du prix payé pour que cet idéal, en l’occurrence l’indépendance algérienne, s’accomplisse. Mais aussi parce qu’une fois qu’un premier pas a été accompli, l’on voit l’immensité de la tâche qui reste.

(suite…)

compte à rebours pour BOUNEDJMA?

Lundi 1 juin 2009

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Depuis quelques jours, le torchon brûle entre le secrétaire général de la CNEC et le directeur du quotidien arabophone « ENAHAR ». Ce dernier a publié récemment des témoignages accablants de Moudjahidines de la wilaya d’AIN DEFLA  qui affirmaient que le père de l’actuel secrétaire général de l’Organisation des Enfants de Chouhadas était un harki et un collaborateur de l’armée coloniale. Selon eux, Mohamed BOUNEDJMA avait été la cause de la mort de trois martyrs parmi les cinq martyrs qui ont donné leur nom à cette région ‘les cinq Martyrs’. Ce témoignage a provoqué l’ire de Khaled BOUNEDJMA qui a promis de faire des révélations contre le père au directeur d’ENAHAR, Anis RAHMANI. Le secrétaire général est allé dans ses propos jusqu’à brandir la menace de brûler le siège de ce journal. D’aucuns pensent que cette polémique ordurière marque le début de la fin de missions de Khaled BOUNEDJMA, secrétaire général dela CNEC, un des plus arrogants soutien à BOUTEFLIKA. Lors d’un meeting de campagne, BOUNEDJMA a qualifié BOUTEFLIKA de père de tous les Algériens « les algériens doivent être fiers d’un père comme BOUTEFLIKA, ceux qui refusent la candidature de son père ne mérite pas notre respect »  Ses paroles sont de KHALED BOUNEDJMA. A la lumière de toutes ces révélations, il est évident qu’un énergumène comme Khaled BOUNEDJMA, n’ayant pas de notoriété à tirer du tiroir « historique » vu le parcours de son père,  il tente de trouver un père qui soit moins gênant. Il ignore que BOUTEFLIKA lui-même a préféré effacer toutes les traces de son père,  même de sa biographie personnelle. OULAD EL KALBA GAA KLAB 

L’arbitre du jeu

Témoignages de HOCINE AIT AHMED

Dimanche 17 mai 2009

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Le 20 mai 2009 se tiendra à Nanterre, une conférence témoignage. Cette conférence basée sur la projection d’un film documentaire sera animée et commentée par Hocine AIT AHMED, un parmi les acteurs qui ont joué un rôle central  durant cette période.  La 1ère partie du témoignage est intitulée : « Les lendemains du 8 mai 1945 et la préparation de la lutte armée ». Elle sera modérée par Hassen Remaoun. La 2ème, intitulée : « Du 1er novembre 1954 au congrès de la Soummam d’aout 1956 » est modérée par Ouarda Siari Tengour. La 3ème, modérée par Gilles Manceron est intitulée : « Le détournement de l’avion du 22 octobre 1956, contexte et conséquences ». La 4ème partie, modérée par Renè Gallissot est intitulée : « L’indépendance de l’Algérie et la crise de l’été 1962 ». La conférence se déroulera dans la salle de conférences du bâtiment B, Université Paris Ouest – Nanterre- la Défense. L’accueil du public est assuré par Geneviève Dreyfus-Armand, directrice de la BDIC, et Rosa Olmos, responsable du service audio-visuel.  Présentation de la journée par  Gilles Manceron et Ouarda Siari-Tengour. 

L’arbitre du jeu   

Dissolution de l’APN

Dimanche 17 mai 2009

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Quand ZIARI se prend au sérieux … 

Il y a une espèce d’hommes politiques en Algérie qu’on ne trouve nulle part. Ils ont un art et une manière spécifiques de se prendre au sérieux, de se croire responsables, tout en faisant semblant. Tout le monde sait que dans ce pays, une seule Autorité tient la totalité des prérogatives, et que c’est bien le DRS. Cette espèce d’hommes donc, est composée de potiches dont les caractéristiques morales et intellectuelles sont uniques. Ils jouent, sans scrupule aucun, à toutes les supercheries du pouvoir. Ils se croient fins acteurs au point où il leur arrive d’intervenir dans la presse et de recevoir des hôtes au nom de l’Etat algérien. L’exemple de cette espèce est l’actuel président de l’APN Abdelaziz Ziari. En réaction à une « polémique télécommandée » très largement relayée par la presse nationale sur l’éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale (APN), Abdelaziz Ziari, désigné président de cette inst ance par Abdelaziz Belkhadem, qui est lui-même nommé par Abdelaziz Bouteflika, a démenti cette information la qualifiant de mensonge et d’affabulation. Une réaction toute naturelle d’un homme qui s’est improvisé homme politique et dont l’ambition n’a jamais atteint la présidence de l’APN.  Ce qui est touchant dans cette histoire,  c’est  que, M. ZIARI ignore en fait comment fonctionne le système. Il ne sait pas, que si pour une raison où pour une autre, le chef du DRS voudrait changer la composition de l’Assemblée nationale, il n’hésiterait pas à trouver les subterfuges de procédures et les motifs necessaires pour le faire. Il suffira au DRS d’instruire le chef de l’Etat, seul habilité constitutionnellement à le faire, pour que M. ZIARI se rende compte qu’il n’a absolument aucun rôle ni aucun mot à dire sur le sujet. Que dire de LALA LOUIZA qui croit que le pouvoir allait lui accorder le but d’honneur de l’après scrutin présidentiel du 9 avril dernier, en accédant à la satisfaction de sa demande de dissolution de l’APN. ELLAH ALLAH YA SI ROUIBAH

L’arbitre du jeu 

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