Archive de la catégorie ‘Livres & Publications’

Le loup algérien est prédateur, hypocrite, cruel et menteur

Jeudi 16 juillet 2009

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Thomas Hobbes dit ”L’homme est un loup pour l’homme”! La question qui se pose en prenant connaissance de cet aphorisme ou citation, est que le loup peut-il être un homme pour les autres loups? Parmi tant d’agressivité, le loup est-il capable de sentiments profonds envers ses semblables? Tant qu’il y aura des loups, l’homme croira aux légendes. S’ils disparaissent, s’en est fait de notre mémoire! Le loup algérien est prédateur, hypocrite, cruel et menteur. Il pollue, limite le trop grand nombre de récalcitrants, élimine les faibles et les contraint à la retraite. Le loup algérien, a cette intelligence incroyable de trouver les moyens d’anéantir son prochain; il est aussi apte à détruire tout le pays pour asseoir sa souveraineté personnelle! Le loup est libre mais ne cède aucune liberté aux autres! Rien ne l’arrête, plus on le gave de nourriture, de confort, de bien être et plus il en demande! Le loup algérien est insatiable! Il veut toujours être le champion, le seul à savoir, à diriger! Il n’est jamais rassasié! Jusqu’où va-t-il pour assouvir sa faim de richesse, de domination et de pouvoir? Comment le faire reculer et lui apprendre à se contenter de ce qu’il a pour vivre aisément en lui montrant que le bonheur peut se trouver devant sa tanière et certainement pas en égorgeant” l’autre par perversité et cupidité “.Pour le loup d’origine algérienne, il n’y a que l’argent qui compte et c’est dommage, alors qu’il y a tant de choses à faire pour aider son prochain. Force de constater que la mort n’y peut rien face à ce phénomène: elle a beau prendre de meutes de loups mais la régénération se multiplie d’une façon vertigineuse à   notre époque. Le loup existera donc pour toujours dans la jungle de la société! Aussi, comment vivrions-nous donc en société et élèverions- nous nos enfants ? A force de se le répéter, on perd le sens de la réalité qui nous entoure et on finit par nous considérer nous-mêmes comme des loups même édentés! On finit aussi par s’éloigner de la politique et de toutes associations bénévoles! Car comme disait un de mes camarades de lutte” la pire des politiques est de ne pas en faire”! Je trouve ce constat bien juste car s’éloigner de la politique c’est se résigner pour la vie et laisser le loup dévorer l’homme!

Amghar AZZEMNI 

Chronique des années de sang

Vendredi 10 juillet 2009

MOHAMED SAMRAOUI 

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Septembre 1995. Je pousse la porte d’une chambre située au premier étage d’un hôtel miteux du centre de Bonn, le Rheinallee. J’y retrouve mon ancien chef venu incognito, le général Smaïl Lamari, dit « Smaïn », numéro 2 des services secrets algériens, la fameuse Sécurité militaire (SM). Petit, le visage anguleux, des yeux noirs sous une calvitie avancée, il a l’air déterminé de celui qui a pris une grande décision. À ses côtés, mes deux prédécesseurs au poste d’attaché militaire à l’ambassade d’Algérie en Allemagne, venus eux aussi spécialement d’Alger : le colonel Rachid Laalali, dit « Attafi », et le colonel Ali Benguedda, dit « petit Smaïn ». Deux officiers des services connus pour leur dévouement au général Smaïn.

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Les mémoires de LEKHDAR BOUREGAA

Vendredi 10 juillet 2009

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Commandant de la wilaya 4 

Lakhdhar Bouragaa, Commandant Si Lakhdhar, a passé six ans au sein de l’ALN, en Wilaya IV, dont il a été membre du Conseil, après avoir commandé la célèbre compagnie Zoubiria. Il est né le 15 mars 1933 dans la commune d’El-Omaria, dans la région de Médéa, sur le versant sud de l’Atlas blidéen. La région, pauvre, bouillonnait d’activisme dans les années quarante et au début des années cinquante, avec la présence de nombreux militants comme Tayeb Djoughlali, Souidani Boudjemaa, et aussi en raison du relief accidenté qui offrait des possibilités à la guérilla. C’est également une région charnière de transit entre l’est vers l’ouest du pays, et un refuge naturel pour les militants fuyant Alger.

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Aux origines de la tragédie algérienne 1958-2000

Vendredi 10 juillet 2009

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Témoignage sur Hizb França  Par le professeur de sciences économiques, Abdelhamid BRAHIMI est actuellement Directeur Général du Centre for Maghreb Studies à Londres

Ce livre se veut un témoignage sur les phases charnières qui ont marqué l’Algérie entre 1958 et 2000. L’enchevêtrement complexe des causes internes et externes, anciennes et récentes constitue la toile de fond de la crise multiforme qui a plongé l’Algérie dans une situation tragique à la fin du  XXème       siècle. Les faits relatés dans ce livre ont été vécus par l’acteur, le témoin et l’observateur que l’auteur a été au cours de cette longue période. L’auteur révèle comment, dans un cadre néocolonial, certains « déserteurs » algériens de l’armée française, mentalement colonisés, forment un clan solidaire de type maffieux et constituent le noyau dur de Hizb França. Dés 1962, hizb França  s’implante fortement au ministère de la Défense, dans les services  sécurité ainsi que dans les rouages de l’administration et de l’économie, pour étendre progressivement son influence et sa présence dans les postes stratégiques de l’ensemble des secteurs d’activité du pays. Il a fallu à ce groupe de « déserteurs » attendre janvier 1992 pour confisquer le pouvoir par un coup d’Etat. Cette confiscation de l’Etat et de ses institutions par un groupe minoritaire, a eu des conséquences désastreuses sur tous les plans.  L’auteur insiste sur la nécessité de mettre un terme à cette longue période de violence, de médiocrité et de corruption qui a ramené l’Alg2rie 40 ans en   arrière. Seul le retour au processus démocratique et à la souveraineté populaire permettra à l’Algérie de sortir de cette tragédie et d’ouvrir une ère nouvelle de paix, de justice sociale, de progrès et de stabilité. 

Notes de Bibliothèque 

Le journal « Repères » de retour

Dimanche 14 juin 2009

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Le Front des Forces Socialistes a décidé de lancer le 2ème numéro de son journal « Repères » qui sortira vers la fin du mois de juin. Le numéro d’avril a réalisé le plafond de 50.000 exemplaires vendus en une semaine, grâce au travail de fourmi mené par les militants du parti. Cette décision de relancer le journal, procurera à coup sur du courage aux militants, de l’oxygène aux lecteurs et donnera un exemple d’engagement et de sérieux du plus vieux parti d’opposition en Algérie. Le parti du FFS a, donc fait son choix, de ne pas accepter de croiser les bras. Son premier secrétaire est conscient des difficultés à l’exercice de la politique, il insiste sur le principe de refus que le peuple soit réduit à la passivité, à la docilité et à la servitude. Même s’il reconnaît que la chose politique est en recul criard dans la société, il affirme que la porte de sortie réside dans la capacité des algériennes et les algériens à refuser qu’ils soient réduits à être de vulgaires jouets de l’histoire. Selon lui, nul ne doit rester indifférent. Il est certes vrai  que la surenchère populiste et le nihilisme conjugués au climat de violence, de persécutions policières, tendent de plus en plus à entraver l’organisation de la société, c’est par un effort de pédagogie po litiq ue, auquel doivent contribuer tous les acteurs autonomes, que se réalisera l’alternative de changement. Le 1er secrétaire du FFS a déclaré que le parti du FFS est résolument engagé aux cotés des forces politiques et sociales, pour construire à plusieurs, l’alternative de changement. Chapeau au FFS et bon courage à ses militants

L’arbitre du jeu