Archive de la catégorie ‘Activités partisanes’

Quelle est la différence entre le pouvoirs d’un Roi et les « présidents » à vie ?

Lundi 27 juillet 2009

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Contribution de Karim TABBOU au conseil national du FFS 

Depuis l’élection de BOUTEFLIKA et les événements qui sont s’en suivis, le pays vit une période de repli et de régression politiques. Les menaces et les atteintes sur le pluralisme et les libertés se précisent. Tout se passe comme si le peuple algérien, à l’instar des peuples du Maghreb, est à son tour corseter dans des normes politiques imposées à cette région. Au-delà des variétés institutionnelles et des colorations politiques des régimes, on voit bien que les peuples du Maghreb connaissent un niveau limité et réduit de libertés. Une vraie homogénéité des régimes qui se constate dans le degré d’autonomie individuelle et collective ainsi que les espaces de libertés qu’ils concèdent et octroient à leurs peuples. 

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Militer, c’est respecter une éthique

Vendredi 24 juillet 2009

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Conseil national du FFS 

Le titre du modérateur 

Militer aujourd’hui au sein d’un parti démocratique tel que le FFS n’est sûrement pas une simple sinécure. Le FFS est certainement un parti à prendre très au sérieux tant sur le plan revendication politique qu’organisation structurale. Sur le plan politique, le militant est astreint à transporter tout d’abord en lui un engagement et des convictions en conformité avec l’idéologie socialiste qu’incarne le parti. Quant au plan organisation, le FFS s’est notamment doté de règlements et de résolutions sérieux à tel point que nulle désobéissance ne soit admise voire même acceptée. Pour exemple, le dernier conseil national extraordinaire tenu le 24 Juillet 2009, a sonné comme un glas dans l’enceinte de la salle de réunion, car la commission de médiation et de règlements des conflits a rendu son verdict sur l’affaire des Maires FFS qui se sont rendus coupables de désobéissance en répondant plutôt aux appeaux du pouvoir qu’aux mises en garde de la Direction Nationale. Plusieurs sanctions que l’on peut juger clémentes ont été prononcées contre ces derniers, car bon nombre de militants auraient voulu que ces derniers soient irrémédiablement exclus des rang s du parti. Par ailleurs, cette même commission a présenté devant les membres du conseil national, l’introduction d’un article jugé très important (Art.24 bis) relatif à la sanction à prendre contre un membre du conseil national qui aurait manqué à la déontologie politique du parti. Cet article, avait après sa lecture, soulevé quelques remous rébarbatifs parmi les membres du conseil national qui l’ont jugé trop pénalisant. Le premier secrétaire national, Mr Karim Tabbou, prit la parole pour remettre de l’ordre dans les idées de ces derniers qui ont tout de même fini par son adoption à l’unanimité. En conclusion, nous pouvons annoncer qu’au FFS, c’est du sérieux et que tous ses militants on en pris conscience et c’est tant mieux pour le parti. 

Posté par SMAIL 

MSP, saignée ou fin de mission ?

Dimanche 17 mai 2009

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Depuis son dernier congrès, tenu une semaine après la mort du CHEIKH NAHNAH, le MSP ne s’est pas remis de l’une de l’une des plus graves crises de son existence au tant que mouvement politique. C’est une crise profonde, sournoise et grave. Même les tentatives de médiations menées par des personnalités importantes du HAMAS palestinien et du PJD marocain pour rapprocher les points de vue entre les MANASRISTES et les SOLTANISTES ont échouées. La trêve observée lors du scrutin présidentiel et le semblant d’entente autour de la candidature de BOUTEFLIKA n’ont pas pu résister aux réalités organique et politique internes des plus conflictuelles. Même grave, la crise ne touche pas aux fondements idéologiques du parti, elle concerne la répartition de la rente, le partage du pouvoir et la distribution des privilèges. Les MENASRISTES veulent « descendre » ABOU DJERRA SOLTANI en jouant sur l’argument du cumul de fonctions. Les SOLTANISTES affirment qu’ils soutiennent BOUTEFLIKA, afin de faire accroire à une intention anti-Bouteflika de la part de l’autre camp MENASRISTE. Ce qui a d’ailleurs fait réagir ce dernier qui a annoncé son soutien sans condition à l’actuel chef de l’Etat. Donc, que ce soit le MSP d’ABOU DJERRA SOLTANI ou le Mouvement pour la Prédication et le Changement MPC de MENASRA, la matrice idéologique reste la même et le soutien au pouvoir aussi. En attendant l’ar bitrage  de « la base militante », le MSP continu de « saigner » et les structures du MSP éclatent en cascades.  L’hémorragie qui a touché le groupe parlementaire du parti, s’étend jusqu’à la base militante. Les députés sont divisés. Chaque groupe s’adresse aux Autorités les plus proches. Les uns se sont adressés au président de l’APN pour lui remettre une demande de constitution d’un groupe parlementaire indépendant, les autres, ont saisi les services de police ainsi que les Autorités locales pour confirmer tel mandat ou invalider tel autre. Un véritable cafouillage !!! Au fait de ces cafouillages, d’aucuns parlent de fin de mission d’une organisation « islamiste » qui a été encouragée et portée au devant de la scène par le DRS afin de contrecarrer la montée en puissance du radicalisme islamiste et surtout pour meubler la démocratie de façade et aussi faire oublier la véritable démocratie.

L’arbitre du jeu 

Nous avons besoin de lucidité, de réalisme et de confiance en nous-mêmes

Dimanche 3 mai 2009

congrsduffs.jpg CONSEIL NATIONAL DU FFS

Lors de la session ordinaire de son conseil national tenue le 30 avril 2009, le FFS a qualifié les résultats du scrutin présidentiel du 9 avril dernier, d’outrageants et d’outranciers. Durant 2 jours, le parti a passé en revu la situation politique post-scrutin et appelé les forces du changement à agir et à s’unir pour préserver les espaces de débats et les acquis démocratiques. Il a précisé que son appel est destiné aux vraies forces du changement qui émergent des luttes sociales, associatives, syndicales et politiques. Dans son allocution d’ouverture le 1er secrétaire du FFS a affirmé: « OUI aux alliances avec les personnalités et les forces politiques autonomes. NON aux alliances avec les imposteurs, les galériens et les forçats du pouvoir »; l’allusion est faite aux faux démocrates qui, cycliquement et à l’occasion de chaque saison électorale, lancent des appels hypocrites en  direction du FFS. Le premier responsable du FFS a clairement décliné l’invitation de ces apprentis sorciers qu’il qualifie de démocrates qui murmurent la démocratie, derrière les casquettes de leurs chefs employés. « Il ne s’agit pas d’additionner des sigles ou d’organiser un carnaval prétendument pluraliste de l’opposition. Aujourd’hui, le problème principal est l’impasse des cadres ; demain la dureté des luttes à venir permettra, sans nul doute, l’émergence de nouvelles générations de cadres pouvant animer et conduire les luttes politiques, économiques, sociales et culturelles » dit-il. Fidèle à ses positions radicales Karim TABBOU,  a insisté sur le positionnement de son parti dans le camp de l’opposition sans concessions au système, «  Nous persistons, nous restons dans l’opposition au régime. Il n’ya rien à attendre du régime. Nous sommes prêts à travailler avec les Algériennes et les Algériens qui veulent et qui s’impliquent concrètement pour le changement. Le temps de l’émotion est passé, nous avons besoin de lucidité, de réalisme et de confiance en nous-mêmes ». C’est dans cet esprit et dans l’espoir de construire une alternative de changement au système actuel que le 1er secrétaire du FFS a terminé son intervention en disant « Nous avons l’espoir de partager ce chemin avec les personnalités politiques dont l’engagement en faveur de la paix et de la démocratie ne souffre d’aucun doute », donc à chacun son rôle et à chacun sa responsabilité.

L’arbitre du jeu

Conseil national du FFS

Dimanche 3 mai 2009

 karimtabouelbilad291108phfaycal12.jpgTexte intégral de l’intervention du 1er secrétaire  

Chers camardes, 

Nous voici réunis en session ordinaire du conseil national sous le regard de nos militants mais surtout sous le regard de l’opinion publique nationale. Le scrutin présidentiel du 9 avril dernier a été vécu comme une énième violence faite au peuple algérien. Le peuple algérien a subi cette élection. Il a été révolté par l’impudence et l’impudeur qui ont marqué les résultats officiels. Une fraude gigantesque et  sans pareille qui se voit transformée en victoire, avec la bénédiction de l’Elysée et d’autres gouvernements occidentaux. Plus sérieusement, cer tains observateurs s’interrogeaient sur la volonté de provocation et sur les velléités qui se cachent derrière ces résultats outranciers. Ils laissent présager une accentuation de la normalisation et de la répression. Une évidence pour tout le monde, c’est une élection contre le changement. Si au sein du régime les choses sont figées, dans la société les choses bougent. Un cap psychologique a été franchi tant par l’élite que par la société.

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Conférence de l’école de formation « ALI MECILI »

Dimanche 3 mai 2009

bouchachi1.jpgDepuis le lancement de l’école de formation politique du FFS, le nombre d’étudiants inscrits est en progression continuelle. Ils étaient plus de 200 à assister à la 3ème conférence dirigée par le panel d’animateurs composé de Mme BOUAMAMA FAIROUZ directrice des programme, M. BENAMEUR BELKACEM, secrétaire national chargé de la coopération municipale et Me. BOUCHACHI MOUSTEFA, enseignant à l’université, président de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (L.A.D.D.H). Durant plus de 4heures de débat, les conférenciers ont décortiqué la question de la démocratie en Algérie. Mme BOUAMAMA, dans sa présentation de la thématique du débat, a expliqué les origines du mot démocratie. « Démos » qui veut dire PEUPLE et « Kra tos » qui veut dire POUVOIR ; la démocratie est le système qui permet l’exercice du pouvoir par le peuple. Me BOUCHACHI a exposé quelques référents historiques sur le sujet et s’est longuement étalé sur la démocratie comme système de gouvernance. Il n’a pas hésité à relever les dérives du régime algérien. Le régime politique dans  notre pays est la négation même de la démocratie; il ne respect ni les libertés des citoyens, ni les règles, et ni les principes démocratiques. Prenant l’exemple du dernier scrutin présidentiel du 9 avril, le conférencier l’a qualifié de violence politique et de mascarade électorale.  Aucune norme démocratique n’a été respectée et le système continu d’organiser des élections pour maintenir sa propre pérennité et ce contre la volonté du peuple. Selon le conférencier, le scrutin présidentiel a été totalement biaisé lors de la révision constitutionnelle du 12 novembre qui été la consécration anticipée du chef de l’Etat. La conférence s’est terminée dans une ambiance conviviale exceptionnelle. Le rendez vous est donné pour la prochaine conférence BRAVO, BRAVO, BRAVO pour le FFS.

L’arbitre du jeu

Etrange section du RCD à ATH YENNI

Mercredi 29 avril 2009

beniyenni.jpg Décidemment, le RCD se trompe de tout. Après avoir décidé de geler ses activités officielles et après une période d’hibernation politique, le voila de nouveau; le parti de SAID SAADI renoue avec l’animation de conférences. Des activités soutenues et relayées systématiquement par certains quotidiens vivement indépendants et auto qualifiés de démocratiques. La dernière sortie du député N.A.H, vice président de l’Assemblée Nationale, dans la commune d’ATH YENNI a surpris plus d’un. Les citoyens étaient surpris d’apprendre l’existence d’une section RCD dans la localité. La surprise n’est pas dans le fait qu’une section d’un parti politique puisse activer, mais parce que la tradition démocratique locale voudrait que ce genre de cadres soient installées publiquement et démocratiquement, à moins que le RCD est décidé de procéder dans des localités de 0 militants par des désignations.

                                                                                                                      L’arbitre du jeu

Algérie : une élection contre le changement

Mardi 28 avril 2009

 aitahmedhocine.jpgHOCINE AÏT AHMED 

Le peuple algérien est convié à se rendre aux urnes cette semaine pour « élire » un président qui s’est assuré une victoire sans risques. C’est une évidence pour l’écrasante majorité aussi bien des Algériens que des observateurs étrangers : le résultat de l’élection présidentielle du 9 avril prochain ne fait pas de doute. Bouteflika et ses sponsors se sont assuré une victoire sans risques et sans surprises. Sans risque démocratique, sans risque de voir l’urn e révéler le nom de l’élu, comme cela se fait en démocratie au terme d’une campagne, d’une élection et d’un dépouillement honorables. 

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Ecole de formation politique du FFS

Mardi 28 avril 2009

ecoledeformationffs.jpgLe FFS a eu raison de lancer une école de formation politique. Une école indispensable pour participer à réaliser les espoirs de changement pour lesquels se sont battues des générations entières. Il est important pour notre pays et pour le parti d’adopter des stratégies nouvelles et novatrices pour faire barrage aux forces rétrogrades, révisionnistes et violentes qui veulent déposséder les femmes et les hommes des fruits de toutes les luttes démocratiques menées depuis l’indépendance. La situation du pays est grave et ne peut rester en l’état. Il est urgent et vital de récréer la confiance, de frayer la voie de l’espoir, de sensibiliser et remobiliser la population, de travailler avec elle pour unir le pays, le développer et construire une nation moderne. L’impasse des cadres politiques constitue l’un des obstacles majeurs à la concrétisation de l’action politique du FFS et de toutes les forces qui militent pour le changement et la liberté.  Bravo, bravo, bravo pour le FFS

                                                                                             L’arbitre du jeu