Les hôpitaux algériens à l’arrêt !

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Les hôpitaux algériens sont confrontés ces dernières semaines à un problème épineux de rupture de stocks des produits pharmaceutiques. Les interventions chirurgicales et les séances de chimiothérapie sont annulées et reportées à une date inconnue et les patients sont renvoyés pour des rendez-vous incertains. Si le ministre se défend et dément « les allégations » de rupture de stocks, la réalité du terrain est tout autre. Au Centre Pierre Marie Curie  (CPMC) de l’hôpital Mustapha Bacha, les produits de chimio sont introuvables.  Des séances qui devaient êtres procurées aux patients en mois de mai ne sont pas encore réalisées en juillet. Des patients admis au service des urgences qui nécessitaient des interventions rapides ont du at tendre des jours voire des semaines pour se voire réorienter vers des cliniques privées. Un chirurgien du service de médecine interne de cet hôpital a vivement critiqué le système d’approvisionnement des hôpitaux en produits pharmaceutiques «  La loi laisse les grands fournisseurs exercer le monopole total sur un marché relevant normalement de la souveraineté nationale. Ces fournisseurs sont bien sur choisis en fonction de leur proximité avec les affairistes du système ». Visiblement épuisé par les désagréments quotidiens de l’hôpital, il explique que « les patrons de ce pays se soignent à val de grâce, ils n’ont plus besoin ni d’hôpitaux et ni de chirurgiens. Ils ont le pétrole et le passeport rouge, point à la ligne ». Toute la problématique est là !! le chirurgien a entièrement raison 

Posté de l’hôpital Mustapha 

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