Les journalistes : Les serviteurs dociles et volontaires du régime

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Finalement au premier coup de sirène, la presse se couche. C’est ce qui semble se produire dans l’affaire dite des Moines de Tibhirines. Les journalistes algérien, « OUYAHIA les surnomme les pauvres», au lieu de saisir les opportunités qui s’offrent à eux, notamment à l’épreuve du terrain, pour prouver leur engagement en faveur de la vérité et de l’éthique journalistique, ils se bousculent pour « faire la brosse » au régime et aux distributeurs de la rente. Au lieu de tirer du tiroir, comme à l’accoutumée, l’argument de la « menace coloniale et de la tentative de déstabilisation », la déclaration du Général français en retraite qui a révélé que les sept moines trappistes ont été décapités après leurs morts afin d’accréditer la thèse de l’enlèvement par le GIA, les journalistes algériens, au lieu d’attendre les ordres de missions de BEN AKNOUNE, doivent renforcer le travail de recherche de compréhension et d’analyse. Ils doivent arrêter d’observer les faits de l’histoire avec le seul souci de consommation ! Et si certains d’entre eux trouve le plaisir de jouer les serviteurs dociles et volontaires du régime, ils doivent avoir le courage de l’assumer. Vous les journalistes, de grâce cessez de lécher les couilles des décideurs pour quelques notes de CV et des miettes de fin du mois!!!!!    

Posté par NABIL

2 Réponses à “Les journalistes : Les serviteurs dociles et volontaires du régime”

  1. Smail FFS dit :

    Ces derniers jours,la rumeur court les rues d’Alger annonçant que Ali Tounsi,le DGSN va quitter son poste et le céder à Lebbib DG de la Douane.

    La question est de savoir à quoi sert ce changement de DGSN par Kaddour ou Aissa si le système reste inamovible!
    Le régime ne fait que se métamorphoser et perdure dans la négation la plus abominable,exécrable outre mesure!

    Nous rêvons tous d’un état dans lequel le Responsable de la Sécurité Nationale au sens le plus propre du terme, soit un élu par le peuple.Mais hélas,ce n’est qu’un rêve plutôt utopique malheureusement!

    Dans ce pays de sirènes,chacun prend le relais de l’autre qui a trop duré ,le temps de planter son clou au plus profond de la chair humaine d’un peuple affaibli par la hogra,le mépris et la confiscation de toutes les libertés individuelles.
    Dans notre pays,nous n’avons , depuis l’indépendance pas encore assisté à une nomination selon les critères de compétences ou d’abnégation professionnelle.
    Tout se fait par simple parachutage de personnages influents à l’interieur des clans organisés de la république.
    Quand apprendrions-nous à céder sa place en fonction des compétences des uns et des autres?
    Mais ceci est une autre histoire car il est totalement question de culture démocratique!
    Espérons que les générations à venir,apporterons leur touche de savoir-faire en la matière et peut etre que tout redeviendra normal!
    Attendons pour voir!

  2. amghar azzamni dit :

    Il est notoirement su que la presse algérienne est totalement dirigée par les services et pour les services!
    Au lendemain de l’indépendance,existaient deux quotidiens nationaux:El Moudjahid et Le Peuple.
    Pour nos jeunes qui ne le savent pas,ces deux journaux sont les moyens d’information de l’Etat algérien.Les journalistes qui y écrivaient,étaient au service de l’information que voulait passer le régime de l’époque.Nul journaliste n’avait le droit de s’exprimer à sa guise et surtout d’outrepasser les consignes données par la direction de la publication nommée par le Ministre de l’Information de l’époque.
    Au lendemain de l’avénement du multipartisme,furent crées une multitude de journaux indépendants qui , croyant pouvoir s’ouvrir vers une information libre ,se rendirent vite à une triste réalité.
    Tous les quotidiens sans exception ont été mis au pas et, l’information ne leur ai donnée par les cercles du pouvoir que par compte-gouttes et, bien filtrée.Bien des journaux ont été obligés de mettre aussitot la clef sous le paillasson pendant que les autres furent astreints à coopérer avec les services de l’état pour maintenir leur survie.
    La loi scélérate sur l’information ayant été votée par une assemblée nationale fantoche a mis fin à la liberté de la presse et , et plusieurs peines d’emprisonnement ont été prononcées à l’encontre de beaucoup de journalistes qui ont enfreint à cette loi.
    Le probléme est que parmi nos journalistes,il y en a qui sont « peureux » et d’autres plutot « verreux »!Quand vont-ils s’entendre pour mieux s’organiser et arracher ce droit de mieux informer car la population a le droit de savoir.

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