LES JOURNALISTES AU SECOURS DU DRS

hlicoptre.jpglaplumejournaliste.jpg

La déclaration du général de l’armée Française à la retraite, François BUCHWALTER, accusant l’Armée algérienne d’être derrière la mort des sept moines trappistes de Tibhirines en 1996, a réveillé les démons. Si du coté Français, le chef de l’Etat est intervenu pour exiger la vérité sur les circonstances de la mort des moines, du coté Algérien, c’est le silence Radio des autorités officielles.  Se sont plutôt les journalistes, comme à l’accoutumée, qui réagissent à la place des autorités concernées. Ainsi, certains plumards de la presse nationale, au lieu de faire le travail d’investigation à l’instar de celui mené par les journalistes italiens de La Stampa, pour confronter les différentes versions des faits, ils se sont lancés dans une cabale ordurière contre la presse italienne et le général ayant révélé cette affaire. Pire encore, certains d’entre eux, se proclamant de la presse indépendante, sont devenus les chantres de la brosse envers le système. Ils se précipitent à défendre le système pour espérer une place ou un petit avantage matériel. Au lieu de faire intervenir un expert en aéronautique qui préfère garder l’anonymat, le journaliste du « plus crédible » des quotidiens nationaux aurait mieux fait de faire intervenir le ministre de la justice ou le chef de la région militaire concernée. Au nom de quelle éthique, un journaliste préfère colporter les arguments d’un officier anonyme contre les propos d’un Général en poste lors des événements ?      

Si les autorités algériennes, fortement soutenues par la « presse dite indépendante » ont partiellement réussi à faire passer l’argument de l’homonymie dans l’affaire de l’assassinat de MECILI devant une justice complice pour des raisons d’  « ETATS » , la mort, même accidentelle de sept moines, mérite d’être élucidée. 

L’expert anonyme aurait dit au jou rn aliste portant le pseudonyme de MAO que L’armée algérienne dispose d’hélicoptère de type Mil Mi-8, Mi-17, Mi-117, MI-24 et MI-25. Ces hélicoptères d’assaut sont équipés d’un canon de 12,7 mm et de quatre pylônes pour l’emport de quatre paniers de roquettes ou quatre bombes de 250 kg. Ce genre d’appareil ne peut pas être équipé d’arme de poing ou de mitraillettes pour avoir des corps criblés de balles, comme le général le dit, mais ils sont bel et bien dotés de canons dont les projectiles, s’ils percutent un corps humain, le déchiquettent ».  Selon le même journaliste, « Les précisions de cet ingénieur en aéronautique remettent en cause le témoignage de M. Buchwalter ». 

Laissant ce plumard arriviste se substituer aux autorités qui préfèrent rester muettes sur une affaire qui, dans un pays normal, toutes les instances ses seraient autosaisies !!!

Posté de BOGHNI

Une réponse à “LES JOURNALISTES AU SECOURS DU DRS”

  1. algerien opprimé dit :

    Les journalistes de service sont prets à actionner leur plan de riposte pour chaque attaque extérieure!Ils sont capables d’inventer,de créer ou de retourner la situation à l’avantage de ceux qui les dirigent et les soutiennent!La pitance est facile à gagner pourvu que l’on souscrive aux exigences du pouvoir!

Laisser un commentaire