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Archive pour 10 juin 2009

Des militants du FFS convoqués par la police

Mercredi 10 juin 2009

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Depuis quelques jours, les services de police de la wilaya de Ghardaïa mènent une véritable opération de persécution des militants du FFS. Sept militants, parmi eux, les responsables de la fédération, sont convoqués par la police. Cette opération d’intimidation intervient 2 jours après la publication du rapport OULD KABLIA sur les événements de BERIANE. Pour mieux comprendre les dessous de la crise de BERIANE, nous republions une interview donnée par Dr Kamel Eddine FEKHAR, animateur de la protesta de Ghardaïa et actuellement membre de la direction du FFS. 

(suite…)

Démissions en cascades au RCD

Mercredi 10 juin 2009

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Décidément, la crise que traverse le RCD ne connaîtra pas son épilogue de sitôt. Les démissions en cascades,  les lettres ouvertes se succèdent et les structures de base sont dans l’expectative. Ferdjellah, Tarek Mira ET Ali Brahimi, trois députés, les plus proches du chef, ont préféré claquer la porte du parti, avant même le verdict de la commission de discipline. Ils sont appelés par la dite commission pour répondre aux griefs qui leurs sont retenus par le chef du parti, SAID SAADI. Ce dernier les accuse de constituer des notabilités à l’intérieur du parti.  De son coté, Tarek MIRA, dans une lettre adressée à ses camarades militants de son parti, le député démissionnaire du RCD, présente sa version, sur la crise que traverse actuellement, son désormais ex-parti, le RCD. Une crise qu’il endosse à SAID SAADI et à la méthode autoritaire avec laquelle ce dernier gère les affaires du parti. Tarek MIRA soutient que « À chaque départ et cycle de purges, le président doit se présenter comme la victime, garant de la protection du parti. Bien sûr, le président et son parti ne font qu’un. Mais peut-il avoir tout le temps raison et contre tout le monde ? En réalité, ce centralisme amène automatiquement à ce genre de dérives. L’essentiel est que le chef soit sauf. La centralisation de la décision crée une imbrication étroite entre le fonctionnement antidémocratique, la gestion opaque et une politique critique… ».   

Anticipant sur les résultats, de la commission de discipline du parti saisie par le président du RCD, Tarek Mira affirme que les accusations de SADI sont infondées et ne sont d’aucune véracité. Bien au contraire, selon le député-démissionaire, le président du parti a commis, par ses actes policiers contraires à l’éthique politique, la plus grave atteinte à la vie privée d’autrui. Tarek MIRA déclare que « Le président du parti fait référence à trois mails écrits par mes soins pour établir “ma trahison du parti”. Je ne m’appesantirais pas sur cette infamie. Je reviendrais une autre fois plus longuement là dessus. Ce qui saute aux yeux d’emblée est la gravité de l’acte de l’obtention de ces mails. Le secret de la correspondance, droit garanti par le Constitution et des pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, est violé délibérément. Un véritable scandale passé par pertes et profits qui indique de façon flagrante la nature du fonctionnement interne de type policier.” 

Si cette information de violation de la vie privée du député, par le docteur lui-même, s’avère juste, il ne reste aux « militants de ce parti » que de quitter !!! Ceux qui restent se rendront complice de pratiques contraires à l’éthique et à la politique.

L’arbitre du jeu