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Archive pour 1 juin 2009

Hocine AIT AHMED : « Ne jamais désespérer de voir s’accomplir un idéal de justice et de liberté. »

Lundi 1 juin 2009

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Déclaration d’ouverture et mots de remerciements de Hocine Aït-Ahmed lors de la journée d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’Université de Paris Ouest, le 20 mai 2009. 

Déclaration d’ouverture   

Mesdames et messieurs, chers amis, 

Parler de la révolution algérienne pour un homme de ma génération, c’est parler de ce que je considère comme un motif de fierté universelle. Elle concerne, par-delà les ationalismes, tout individu où groupe humain qui n’a pas désespéré de voir, comme dit la chanson, s’accomplir un idéal de justice et de liberté. Mais en parler aujourd’hui, c’est aussi saisir ce que l’histoire a de terri ble et de douloureux. Non seulement à cause du prix payé pour que cet idéal, en l’occurrence l’indépendance algérienne, s’accomplisse. Mais aussi parce qu’une fois qu’un premier pas a été accompli, l’on voit l’immensité de la tâche qui reste.

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Election du directeur de l’UNESCO

Lundi 1 juin 2009

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BEJAOUI candidat parrainé par le CAMBODGE 

Selon la presse nationale, l’Etat du Cambodge a accepté de parrainer la candidature de Mohamed Béjaoui à la présidence de l’UNESCO. En effet,  le juriste, l’ex-ministre algérien des affaires étrangères et l’ancien président du Conseil Constitutionnel, Mohamed Béjaoui s’est porté officiellement candidat au poste du président de l’UNESCO au nom de l’État du Cambodge après que le gouvernement algérien est décidé d’apporter son soutien au ministre égyptien de la culture Farouk Hosni. L’élection du directeur général de l’Unesco, l’Organisation de l’ONU pour l’éducation, la science et la culture, qui  succédera à Koïchiro Matsura aura lieu au mois d’octobre prochain. L’Algérie a donc décidé d’apporter sa caution à Farouk Hosni, ministre de la Culture de l’Egypte, réputé pour être favorable à une normalisation culturelle avec Israël, pour contrecarrer la candidature de l’ex ministre algérien des affaires étrangères Mohamed BEJAOUI et la candidature probable de l’ambassadrice Aziza Benani du Maroc. Après avoir été président de la commission de surveillance des élections présidentielles de 1999, Mohamed BEJAOUI devient ministre des affaires étrangères. Il a été désigné à ce poste le lendemain des élections  qui ont été marqué par le retrait des 6 sur 7 des candidats, à cause de la fraude généralisée et des anomalies graves dans les opérations de vote « surveillées par BEJAOUI ». 10 ans après, Mohamed BEJAOUI devient le candidat parrainé par le Cambodge pour la direction de l’UNESCO

L’arbitre du jeu.    

compte à rebours pour BOUNEDJMA?

Lundi 1 juin 2009

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Depuis quelques jours, le torchon brûle entre le secrétaire général de la CNEC et le directeur du quotidien arabophone « ENAHAR ». Ce dernier a publié récemment des témoignages accablants de Moudjahidines de la wilaya d’AIN DEFLA  qui affirmaient que le père de l’actuel secrétaire général de l’Organisation des Enfants de Chouhadas était un harki et un collaborateur de l’armée coloniale. Selon eux, Mohamed BOUNEDJMA avait été la cause de la mort de trois martyrs parmi les cinq martyrs qui ont donné leur nom à cette région ‘les cinq Martyrs’. Ce témoignage a provoqué l’ire de Khaled BOUNEDJMA qui a promis de faire des révélations contre le père au directeur d’ENAHAR, Anis RAHMANI. Le secrétaire général est allé dans ses propos jusqu’à brandir la menace de brûler le siège de ce journal. D’aucuns pensent que cette polémique ordurière marque le début de la fin de missions de Khaled BOUNEDJMA, secrétaire général dela CNEC, un des plus arrogants soutien à BOUTEFLIKA. Lors d’un meeting de campagne, BOUNEDJMA a qualifié BOUTEFLIKA de père de tous les Algériens « les algériens doivent être fiers d’un père comme BOUTEFLIKA, ceux qui refusent la candidature de son père ne mérite pas notre respect »  Ses paroles sont de KHALED BOUNEDJMA. A la lumière de toutes ces révélations, il est évident qu’un énergumène comme Khaled BOUNEDJMA, n’ayant pas de notoriété à tirer du tiroir « historique » vu le parcours de son père,  il tente de trouver un père qui soit moins gênant. Il ignore que BOUTEFLIKA lui-même a préféré effacer toutes les traces de son père,  même de sa biographie personnelle. OULAD EL KALBA GAA KLAB 

L’arbitre du jeu

BABA NEDJAR condamné à perpétuité

Lundi 1 juin 2009

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La cour de MEDEA a connu le mercredi passé, le 27 mai 2009, un procès particulier. Très tôt le matin, la ville est quadrillée par un dispositif policier exceptionnel. Aux alentours de la cour, des véhicules banalisés, des policiers en civils et des centaines de gendarmes surveillant le moindre mouvement. Les militants et les citoyens rassemblés devant le portail d’entrée de la cour depuis 6H00 du matin sont dans l’attente, le stress et l’angoisse. Comme au temps du parti unique, des petits « flics » bien coiffés, cheveux bien arrangés et des cigarettes « RYM » à la main, s’infiltrent dans la foule et placent leurs « oreilles «  pour capter le moindre mot, et la moindre parole.  La présence remarquable de milliers de militants du FFS, des animateurs de la ligue des droits de l’homme et des journalistes, a donné à ce procès, dés son ouverture, une tonalité politique. « C’est un procès punitif, un procès politique. On veut nous faire taire, nous réduire au silence par la peur, les menaces et les condamnations. Nous avons compris et nous ne céderons pas… ».

Ces paroles de colère sont scandées par les centaines de citoyens venus assister à ce procès. A 9H00, la salle ou se tiendra le procès est déjà pleine à craquer. Le nombre de personnes restées à l’extérieur, faute d’espaces dans la salle, est plus important. Lors de son entrée dans la salle, BABA NEDJAR Mohamed a été accueilli comme un héros.

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