Nous avons besoin de lucidité, de réalisme et de confiance en nous-mêmes

congrsduffs.jpg CONSEIL NATIONAL DU FFS

Lors de la session ordinaire de son conseil national tenue le 30 avril 2009, le FFS a qualifié les résultats du scrutin présidentiel du 9 avril dernier, d’outrageants et d’outranciers. Durant 2 jours, le parti a passé en revu la situation politique post-scrutin et appelé les forces du changement à agir et à s’unir pour préserver les espaces de débats et les acquis démocratiques. Il a précisé que son appel est destiné aux vraies forces du changement qui émergent des luttes sociales, associatives, syndicales et politiques. Dans son allocution d’ouverture le 1er secrétaire du FFS a affirmé: « OUI aux alliances avec les personnalités et les forces politiques autonomes. NON aux alliances avec les imposteurs, les galériens et les forçats du pouvoir »; l’allusion est faite aux faux démocrates qui, cycliquement et à l’occasion de chaque saison électorale, lancent des appels hypocrites en  direction du FFS. Le premier responsable du FFS a clairement décliné l’invitation de ces apprentis sorciers qu’il qualifie de démocrates qui murmurent la démocratie, derrière les casquettes de leurs chefs employés. « Il ne s’agit pas d’additionner des sigles ou d’organiser un carnaval prétendument pluraliste de l’opposition. Aujourd’hui, le problème principal est l’impasse des cadres ; demain la dureté des luttes à venir permettra, sans nul doute, l’émergence de nouvelles générations de cadres pouvant animer et conduire les luttes politiques, économiques, sociales et culturelles » dit-il. Fidèle à ses positions radicales Karim TABBOU,  a insisté sur le positionnement de son parti dans le camp de l’opposition sans concessions au système, «  Nous persistons, nous restons dans l’opposition au régime. Il n’ya rien à attendre du régime. Nous sommes prêts à travailler avec les Algériennes et les Algériens qui veulent et qui s’impliquent concrètement pour le changement. Le temps de l’émotion est passé, nous avons besoin de lucidité, de réalisme et de confiance en nous-mêmes ». C’est dans cet esprit et dans l’espoir de construire une alternative de changement au système actuel que le 1er secrétaire du FFS a terminé son intervention en disant « Nous avons l’espoir de partager ce chemin avec les personnalités politiques dont l’engagement en faveur de la paix et de la démocratie ne souffre d’aucun doute », donc à chacun son rôle et à chacun sa responsabilité.

L’arbitre du jeu

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