Archive pour mai 2009

Les exclus du FFS de nouveau actionnés !

Mercredi 27 mai 2009

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Le lendemain du scrutin présidentiel du 9 avril 2009, une série d’articles « télécommandés » est  publiée dans la presse nationale. L’orchestre est mis en place et les analyses se multiplient sur la nécessité politique d’un rassemblement de l’opposition démocratique en Algérie. Si pour certains d’entre eux, l’intention est bonne et sincère, il n’en demeure pas moins que des questions méritent d’être posées et clarifiées. Au lieu de jouer aux donneurs de leçons, toutes ces personnalités (ALI RACHEDI- FARID AISSANI – SI LARBI HANNAFI- SAID SAADI-NOUR EDDINE AIT HAMOUDA) doivent répondre d’abord de leurs responsabilités devant la population algérienne et devant l’histoire. Ils doivent surtout avoir le courage de reconnaitre qu’ils avaient aidé activement le pouvoir à casser l’opposition et à ajourner l’alternative démocratique. Chacun doit répondre aux questions fondamentales, sans lesquelles aucune construction ne sera fiable, durable et sérieuse ;

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Témoignages de HOCINE AIT AHMED

Dimanche 17 mai 2009

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Le 20 mai 2009 se tiendra à Nanterre, une conférence témoignage. Cette conférence basée sur la projection d’un film documentaire sera animée et commentée par Hocine AIT AHMED, un parmi les acteurs qui ont joué un rôle central  durant cette période.  La 1ère partie du témoignage est intitulée : « Les lendemains du 8 mai 1945 et la préparation de la lutte armée ». Elle sera modérée par Hassen Remaoun. La 2ème, intitulée : « Du 1er novembre 1954 au congrès de la Soummam d’aout 1956 » est modérée par Ouarda Siari Tengour. La 3ème, modérée par Gilles Manceron est intitulée : « Le détournement de l’avion du 22 octobre 1956, contexte et conséquences ». La 4ème partie, modérée par Renè Gallissot est intitulée : « L’indépendance de l’Algérie et la crise de l’été 1962 ». La conférence se déroulera dans la salle de conférences du bâtiment B, Université Paris Ouest – Nanterre- la Défense. L’accueil du public est assuré par Geneviève Dreyfus-Armand, directrice de la BDIC, et Rosa Olmos, responsable du service audio-visuel.  Présentation de la journée par  Gilles Manceron et Ouarda Siari-Tengour. 

L’arbitre du jeu   

Dissolution de l’APN

Dimanche 17 mai 2009

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Quand ZIARI se prend au sérieux … 

Il y a une espèce d’hommes politiques en Algérie qu’on ne trouve nulle part. Ils ont un art et une manière spécifiques de se prendre au sérieux, de se croire responsables, tout en faisant semblant. Tout le monde sait que dans ce pays, une seule Autorité tient la totalité des prérogatives, et que c’est bien le DRS. Cette espèce d’hommes donc, est composée de potiches dont les caractéristiques morales et intellectuelles sont uniques. Ils jouent, sans scrupule aucun, à toutes les supercheries du pouvoir. Ils se croient fins acteurs au point où il leur arrive d’intervenir dans la presse et de recevoir des hôtes au nom de l’Etat algérien. L’exemple de cette espèce est l’actuel président de l’APN Abdelaziz Ziari. En réaction à une « polémique télécommandée » très largement relayée par la presse nationale sur l’éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale (APN), Abdelaziz Ziari, désigné président de cette inst ance par Abdelaziz Belkhadem, qui est lui-même nommé par Abdelaziz Bouteflika, a démenti cette information la qualifiant de mensonge et d’affabulation. Une réaction toute naturelle d’un homme qui s’est improvisé homme politique et dont l’ambition n’a jamais atteint la présidence de l’APN.  Ce qui est touchant dans cette histoire,  c’est  que, M. ZIARI ignore en fait comment fonctionne le système. Il ne sait pas, que si pour une raison où pour une autre, le chef du DRS voudrait changer la composition de l’Assemblée nationale, il n’hésiterait pas à trouver les subterfuges de procédures et les motifs necessaires pour le faire. Il suffira au DRS d’instruire le chef de l’Etat, seul habilité constitutionnellement à le faire, pour que M. ZIARI se rende compte qu’il n’a absolument aucun rôle ni aucun mot à dire sur le sujet. Que dire de LALA LOUIZA qui croit que le pouvoir allait lui accorder le but d’honneur de l’après scrutin présidentiel du 9 avril dernier, en accédant à la satisfaction de sa demande de dissolution de l’APN. ELLAH ALLAH YA SI ROUIBAH

L’arbitre du jeu 

Les affaires, la maffia et les femmes

Dimanche 17 mai 2009

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Entre MOSCOU et ALGER 

Les affaires, la maffia et les femmes 

Avec plus de 1.366.000 de dollars en 2008, l’Algérie occupe la deuxième place parmi les pays importateurs d’armes russes. Lors de la présentation de son inventaire des ventes de l’année 2008, la société « Rosoboronexport » qui dirige les exportations Russes en armement a révélé que l’Algérie occupe la 2ème place de la liste de ses clients. L’Algérie a signé de nouveaux contrats d’un montant global de 1 milliard 366 millions de dollars. La première place est occupée  par l’Inde. La chine occupe la troisième place (1,357 milliards de dollars). Ce volume des importations a été réalisé par ROSOBORONEXPORT grâce à la séduisante dame chargée des affaires et aussi responsable de la boite ROS-EXPORT en Algérie. Psychologue de formation, elle a été nommée directrice générale des affaires auprès des pays du Maghreb et de l’Orient depuis 3 ans. LILYA IVANOV est une charmante et séduisante jeune fille âgé de 31 ans qui « se débrouille parfaitement bien » disent les membres du cabinet économique. Son exceptionnel talent réside dans sa méthode unilatér ale  de mener les discussions. Elle aime mener les négociations dans des lieux sombres et particulièrement parfumés à l’odeur de la vodka. L’année dernière, elle a même réussi à s’entretenir durant plus de 3heures avec son « homologue », le général GAID SALAH dans une luxueuse villa à Zeralda. Elle n’hésite pas à faire venir les plus belles filles de l’université ROSTOV de Russie pour des séjours particuliers à Club des pins. D’autre part, le journal «  Rossiskaïa Gazeta  » a publié un rapport du Directeur Général de la même société, M. Sergei Chemezov affirmant que Moscou œuvre actuellement « à répondre aux demandes d’armements de l’Algérie et que « par la suite, des demandes importantes de l’Algérie seront fabriquées localement ».

L’arbitre du jeu

MSP, saignée ou fin de mission ?

Dimanche 17 mai 2009

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Depuis son dernier congrès, tenu une semaine après la mort du CHEIKH NAHNAH, le MSP ne s’est pas remis de l’une de l’une des plus graves crises de son existence au tant que mouvement politique. C’est une crise profonde, sournoise et grave. Même les tentatives de médiations menées par des personnalités importantes du HAMAS palestinien et du PJD marocain pour rapprocher les points de vue entre les MANASRISTES et les SOLTANISTES ont échouées. La trêve observée lors du scrutin présidentiel et le semblant d’entente autour de la candidature de BOUTEFLIKA n’ont pas pu résister aux réalités organique et politique internes des plus conflictuelles. Même grave, la crise ne touche pas aux fondements idéologiques du parti, elle concerne la répartition de la rente, le partage du pouvoir et la distribution des privilèges. Les MENASRISTES veulent « descendre » ABOU DJERRA SOLTANI en jouant sur l’argument du cumul de fonctions. Les SOLTANISTES affirment qu’ils soutiennent BOUTEFLIKA, afin de faire accroire à une intention anti-Bouteflika de la part de l’autre camp MENASRISTE. Ce qui a d’ailleurs fait réagir ce dernier qui a annoncé son soutien sans condition à l’actuel chef de l’Etat. Donc, que ce soit le MSP d’ABOU DJERRA SOLTANI ou le Mouvement pour la Prédication et le Changement MPC de MENASRA, la matrice idéologique reste la même et le soutien au pouvoir aussi. En attendant l’ar bitrage  de « la base militante », le MSP continu de « saigner » et les structures du MSP éclatent en cascades.  L’hémorragie qui a touché le groupe parlementaire du parti, s’étend jusqu’à la base militante. Les députés sont divisés. Chaque groupe s’adresse aux Autorités les plus proches. Les uns se sont adressés au président de l’APN pour lui remettre une demande de constitution d’un groupe parlementaire indépendant, les autres, ont saisi les services de police ainsi que les Autorités locales pour confirmer tel mandat ou invalider tel autre. Un véritable cafouillage !!! Au fait de ces cafouillages, d’aucuns parlent de fin de mission d’une organisation « islamiste » qui a été encouragée et portée au devant de la scène par le DRS afin de contrecarrer la montée en puissance du radicalisme islamiste et surtout pour meubler la démocratie de façade et aussi faire oublier la véritable démocratie.

L’arbitre du jeu 

YASMINA KHADRA, un soldat

Dimanche 17 mai 2009

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Yasmina Khadra, est un écrivain algérien particulier. Son parcours de militaire et son talent d’écrivain font de lui un personnage différent. Certains le qualifient de nouvelle révélation de la littérature, un titre dont il est accrédité par les hautes autorités de la langue et de la littérature françaises. D’autres, n’hésitent pas à se poser la question sur son indépendance personnelle et son autonomie de pensée. Yasmina Khadra est nommé au poste de directeur du Centre Culturel Algérien sur décision de Bouteflika. Selon des indiscrétions, sa nomination a été décidée par les autorités d’Alger pour deux objectifs essentiels. Contrecarrer d’un côté, la fulgurante ascension intellectuelle de Boualem SENSAL, un écrivain critique et un observateur aguerri de la chose politique et de l’autre côté, tout faire pour que le Centre Culturel Algérien ne devienne pas une tribune d’expression des intellectuels algériens de l’opposition qui résident à l’étranger. En définitif, YASMINA KHADRA était soldat hier, il est soldat aujourd’hui. Il y a eu un changement de forme, c’est-à-dire dans les méthodes et les moyens, mais l’objectif reste le même. Yasmina reste un docile serviteur aux ordres du système. Lors d’un  entretien qu’il a accordé récemment, il dit clairement à l’auditoire, que « chez moi (au CCA) tout le monde peut venir (sans invitation), tout le monde pe ut  s’exprimer, mais pas sur le « système ». « Pas de noms propres. » « Le système », wallah moi je m’en fous un peu, j’en ai même marre » En définitif, notre écrivain continu indifféremment de marcher au pas comme un soldat, même dans une institution culturelle. QADEM SILAH-EK QADEM QALAAM-EK !!

L’arbitre du jeu

La cascade journalistique de Kamel amarni

Vendredi 15 mai 2009

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Le journal le SOIR D’ALGERIE se restructure. Cette restructuration « necessaire » a bien commencé avant le scrutin du 9 avril 2009. Analysez ! 

Ce sont là, deux extraits de deux articles distincts de Kamel AMARNI, journaliste au quotidien francophone « le soir d’Algérie ». Le premier article a été publié dans l’édition du 1 avril 2004 et le second le 6 avril 2009. Deux articles parus dans le même journal « LE SOIR D’ALGERIE », signés par le même journaliste Kamel AMARNI à 5 années d’intervalle qui séparent le 2ème mandat de 2004 du 3ème mandat de 2009 de BOUTEFLIKA.  La reproduction de ces deux articles (extraits) vous donnera le moyen le plus simplifié possible de faire  la comparaison vous même. Vous allez vous apercevoir que le dit journaliste, pourtant réputé d’être un opposant acharné de BOUTEFLIKA, est passé de l’extrême virulence contre RAIS, à la plus sympathique des expressions pour le RAIS. Un revirement spectaculaire digne de Bochus. M. KAMEL AMARNI, autoproclamé secrétaire général du syndicat national des journalistes, n’a fait que révéler sa vraie nature. Un opportuniste. 

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ASSASSINAT DE MATOUB LE 25 JUIN 1998

Vendredi 15 mai 2009

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Enquête et confidences   

« A Paris MATOUB a été mis sous surveillance, par une équipe jour et nuit, et malgré les difficultés et les risques d’une telle opération à l’étranger, le général Toufik n’a pas hésité à employer tous les moyens disponibles pour le suivi de cette affaire. Toufik était informé  grâce aux rapports (Bulletin de Renseignement Quotidien ou BRQ) envoyés quotidiennement par le colonel Ali. Le dossier Matoub devenait lourd et coûteux à cause des moyens engagés et c’est le listing d’Air Algérie qui a donné la confirmation finale de la date du retour de MATOUB à Alger. »

En début d’après midi du jeudi 25 juin 1998, la radio Algérienne annonçait l’assassinat du chanteur kabyle LOUNES MATOUB par un groupe de terroristes appartenant au GIA. L’été s’annonçait chaud car le bras de fer entre les généraux de l’état major de l’ANP et ceux  des se rvi ces de la DRS (Mohamed LAMARI, Mohamed TOUATI, Fodil CHERIF, Mohamed GHENIM, Mohamed MEDIENE et Smain LAMARI) d’un côté, et le clan de la présidence dirigé par ZEROUAL et BETCHINE, de l’autre, avait pris une tournure dramatique, et les pressions et les marchandages habituels,  autrefois à peine perceptibles,  avaient cédé la place aux menaces et aux insultes par presse interposée avec une véracité sans précédent.

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Collation pour les journalistes

Vendredi 15 mai 2009

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Prenant la parole à l’occasion d’une collation organisée à l’occasion de la journée de la presse, pour les correspondants locaux de la presse, le wali de BOUIRA a vivement remercié le travail accompli par les correspondants locaux ces 2 dernières années. Après avoir fait les louanges des journalistes, le wali est passé à l’essentiel de sa communication et les informe qu’un quota de logements LSP (Logement social participatif) est réservé spécialement pour les journalistes. Il précise que ce quota est prélevé des programmes destinés à la population pour faciliter les procédures d’acquisition de logements aux journalistes. La réaction d es journalistes présents ne s’est pas faite attendre, des applaudissements chaleureux ont résonné des minutes durant dans la salle. A la fin de son discours, il n’a pas omis de passer la demande correspondants présents pour qu’ils cessent « les critiques infantiles et les mauvaises remarques » sur la gestion et le développement local. Cette activité à elle seule résume la politique du développement, la bonne gouvernance, l’indépendance de la presse, la neutralité de l’exécutif…  

L’arbitre du jeu  

TAGMAT A AIT AISSA MIMOUNE

Vendredi 15 mai 2009

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Le président de l’APC de la commune d’AIT AISSA MIMOUNE dans la daïra d’Ouaguenoune fait face depuis quelques mois à une manœuvre sournoise visant sa destitution. Elle est concoctée par le chef de daïra qui, depuis son arrivée dans cette daïra, multiplie ses attaques contres les élus du FFS qui détiennent la majorité dans les 3 communes : AIT AISSA MIMOUNE, TIMIZART et OUAGUENOUNE. N’ayant pas trouvé les motifs incriminant les élus en matière de gestion, le chef de daïra arriviste de SETIF avec la complicité des  3 élus du RCD, 2 élus du FLN et 1 RND, c’est-à-dire les 6 élus du DRS, tente de provoquer une paralysie dans cette commune. Le seul grief retenu contre le maire de cette localité, un technicien aguerri et un bosseur très actif sur le terrain, est son refus d’assister à la cérémonie organisée par BOUTEFLIKA le mois juillet dernier. Pourtant cette affaire relève plus de la politique que de la gestion. Ouvertement, le chef de daira se livre à un travail politique, partisan et contraire à son statut. Cette situation interpelle tous les citoyens de cette localité qui doivent dénoncer et refuser ces procédés maffieux et irresponsables. Concernant le chef de daïra, il est vrai qu’il n’y a pas lieu de se faire des illusions. Il est formé pour les salles besognes, c’est le domaine de prédilection des chefs de daïras. Les élus du FLN et du RND, leurs cas relève beaucoup plus d’un manque criard en matière d’hygiène politique. La question, par contre, reste posée sur les soi-disant élus du RCD. Alors que leur chef SS ne cesse de multiplier les appels de TAGMAT entre « les forces démocratiques  », allant jusqu’à remplacer l’emblème national par un tissu noir en guise de protestation contre la reconduction de BOUTEFLIKA, ses 3 élus dans la commune d’AIT AISSA MIMOUNE s’associent à la manœuvre de destitution du maire FFS pour avoir refuser d’aller à la rencontre avec BOUTEFLIKA !!! Une incohérence politique ? NON.  Certains pensent le contraire, ils disent que c’est plutôt une vraie cohérence de démarche et d’objectif. Elle consiste à faire des opérations mediatico-politiques contre le pouvoir pour les besoins électoralistes d’un coté et s’associer à toute démarche visant à casser le seul parti d’opposition qui est le FFS de l’autre coté. Le RCD rempli bien la mission pour laquelle il a été crée le 9 février 1989. 

L’arbitre du jeu 

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