PREDATEUR N°01

toufikmediene.jpgasdepique.png Ce sont des responsables politiques, financiers et militaires algériens qui ont eu à exercer les plus hautes fonctions de l’Etat durant ces années de violence. Ils ont agi, ordonné et organisé le crime contre l’humanité algérienne, sous couvert du maintien de l’ordre, de la sauvegarde nationale et la lutte contre le terrorisme. Ils ont commis les pires violences contre une population qui a osé un jour réclamer la liberté. En finalité, ils ont fait payer à la population au prix fort, même exagéré, sa demande de liberté. Un jour, il faudra convoquer la justice pour … 

LE GENERAL MOHAMED MEDIENE ALIAS TOUFIK

Le général major Mohamed Mediene est issu d’une famille kabyle originaire de Guenzet dans l’est Algérien. Plus connu sous le surnom de « Toufik », il n’émarge pas au MALG – ancêtre des services de renseignements algériens – dans les années 50, à la différence de la plupart des patrons du renseignement algérien.

A l’Indépendance M. Mediene fait partie de la promotion « tapis rouge » qui suit ses premières classes dans les écoles du KGB. Affecté, avec le grade de lieutenant, à la deuxième région militaire, dirigée depuis l’Indépendance par le colonel Chadli Bendjedid, Mohamed Mediene est nommé officier de sécurité de cette zone frontalière du Maroc. Sous le commandement du colonel Bendjedid, il effectue un long chemin de compagnonnage avec un capitaine influent, Larbi Belkheir, alors chef d’état-major de la deuxième région militaire.

Sous la direction de Medjdoub Lakehal  Ayat, patron dela Sécurité militaire (SM), qui le trouve encombrant, il est nommé attaché militaire à Tripoli en 1983. De retour de son « exil » diplomatique, il dirigera brièvement la Direction centrale du génie militaire. En 1986, il devient chef du Département défense et sécurité à la  présidence de la République, où Larbi Belkheir occupe la fonction de directeur de cabinet du président Chadli Bendjedid.

Lorsque la Délégation militaire de prévention et de sécurité (DGPS) est créée en mai 1987, il y devient directeur de la Sécurité de l’armée (SA), la police politique de l’Armée nationale populaire. À la dissolution de la DGPS en septembre 1990, il prend la tête du Département de recherches et de sécurité (DRS) qu’il dirige à ce jour. Sa carrière démarre réellement avec la destitution du président Chadli Bendjedid en janvier 1992 et la montée de la menace islamiste. Dirigeant à la fois la sécurité intérieure, les renseignement extérieurs, Mohamed Mediene a un poids considérable dans le système politico-militaire algérien. Cet amateur de cigares qui apparaît rarement en public possède, par le biais de ses réseaux et de sa fonction, un puissant ascendant sur les médias, les partis politiques, les lobbies d’affaires et les différents courants de l’armée.

L’arbitre du jeu

Une réponse à “PREDATEUR N°01”

  1. inconu dit :

    ahhhh ce lui là !!!!

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