Archive pour avril 2009

PREDATEUR N°05

Jeudi 30 avril 2009

roidetrefle.png

larbibelkheir.jpg

LARBI BELKHEIR 

Larbi Belkheir est un général de l’Armée nationale populaire (ANP). Il a été longtemps chef de cabinet des présidents Chadli Bendjedid et Abdelaziz Bouteflika, et il était ministre de l’Intérieur lors de l’assassinat du président Mohamed Boudiaf à Annaba le 29  juin 1992. Après avoir, d’après la rumeur, participé à l’assassinat du président Houari Boumediene, il commença à se donner une couverture d’homme politique avec la bénédiction intéressée du président Chadli Bendjedid. C’est dans les locaux de l’école militaire qu’il dirigeait, l’ENITA, que s’étaient réunis les militaires afin de choisir le successeur de Boumédiène. On lui impute l’assassinat de l’ex-chef de la sécurité militaire Kasdi Merbah, chef de la puissante SM qui voulait écarter du pouvoir 400 officiers issus de l’armée française. 

(suite…)

Table ronde à la cité universitaire d’OUED AISSI

Jeudi 30 avril 2009

universit.gif Le FFS décline l’invitation 

Toutes nos salutations aux organisateurs de ce cycle de conférence et aux étudiants qui y assistent. Notre parti qui privilégie le débat large, croit aux pluralismes et aux opinions libres. Il œuvre à l’élargissement du champ de la parole et de la pensée dans le respect absolu de l’éthique et de la pédagogie politiques. La tyrannie est aujourd’hui à son point culminant. Les imposteurs, les délateurs et les indignes forment aujourd’hui une armée d’incultes au service d’un système qui nourrit l’archaïsme, le régionalisme, le clanisme, le défaitisme … pour casser la jeunesse, l’espoir et l’avenir. 

La mascarade du 9 avril que notre parti a énergiquement refusé, a montré ce qui sépare les uns des autres. Les uns pratiquent la politique de la force et les autres, c’est-à-dire nous, nous continuons de militer pour que soit donné la prime à la force du politique. Nous refusons le dictat des uns comme nous refusons le silence des autres. Notre ambition est de réengager de nouveau le projet de la construction nationale sur des bases d’autonomie de réflexion et de décision, le respect des principes démocratiques, la non utilisation de la violence comme moyen d’accès ou de maintien au pouvoir, le respect des libertés individuelles et collectives, la levée de l’Etat d’urgence et de toutes les entraves à l’exercice des libertés … Tout en saluant l’initiative des étudiants, le FFS refuse de se confiner dans un débat localiste l’opposant au RCD et au MAK. Notre vision va au-delà des calculs de « succession » des uns ou « séparatiste » des autres.

                                                                                                              L’arbitre du jeu

Affaire Matoub : témoignage émouvant de Mohamed Cherbi ! :

Mercredi 29 avril 2009

matoub1.jpgA 1 mois et 25 jours de l’anniversaire de l’assassinat de MATOUB, nous republions un témoignage accablant de Mohamed CHERBI. Lui et son père ont subi des traitements inhumains pour avoir refusé de faire des aveux tels qu’exigés par le DRS. Les traitements sauvages et bestiaux infligés à Mohamed et son père, par le duo Mhenna Djebar et Nordine Ait Hamouda, sont dignes des pratiques du moyen âge.  

matoub.jpg

mandole.jpg

matoub2.jpg

 

 

 

 

Lisez et faite lire à vos amis

Je travaillais dans un parking de voitures tout à côté de l’hôpital à Tizi-Ouzou. Le 27 février 2002 à 11h 30 j’ai vu une voiture arriver. L’ami qui travaillait avec moi a vu trois voitures. Deux hommes en civil en descendent et se dirigent vers moi. Chacun me prend par un bras et ils m’ordonnent de les suivre.  A ce moment je ne sais pas qui sont ces hommes, sont-ils des policiers, des gendarmes, des hommes de la Sécurité militaire ? Ils ne m’ont rien dit d’autre, ne m’ont pas annoncé que j’étais en état d’arrestation. Ils ne m’ont même pas demandé si j’étais bien M. Cherbi. Ils m’emmènent vers la voiture, me mettent un sac noir sur la tête et placent des menottes. Ils essaient de m’apaiser:

(suite…)

PREDATEUR N°04

Mercredi 29 avril 2009

asdecoeur.png

alitounsi3.jpg

  ALI TOUNSI

TOUNSI ALI ALIAS EL GHAOUTI est né en 1934 a Metz en France. Fils de tayeb, militaire français (officier) jusqu’a sa retraite. Nationalité double, française et algérienne.  Élève à Meknès ou son père était en garnison dans l’armée française. Quelques temps après avoir rejoint les rangs de l’ALN, on le retrouve au sein du 2ème bureau de l’armée française a Sidi Bel Abbes (1961). Membre du commando’ »tempête » compose de supplétifs  » récupérés » par les services secrets français sous les ordres de l’officier français « de saint Georges » d’ou l’appellation « commando Georges ». L’engagement de TOUNSI ALI au sein de ce sinistre commando de chasse très ferme, a été le fruit de sa collaboration sans réserve avec le 2ème bureau français. Au cessez le feu, il est injecté dans l’administration algérienne naissante.

(suite…)

M. le député, avez-vous rendu votre kalachnikov ?

Mercredi 29 avril 2009

kalachnikov.jpg

Lors d’une conférence animée à ATH YENNI et à laquelle avaient assisté à peine 15 personnes, N.A.H, député du RCD, ancien militant du FLN et vice président de l’APN, chef de la milice armée dans la région de Kabylie, a réitéré l’appel de TAGMAT avec le FFS. Il affirme que la base militante des deux partis (RCD-FFS) est d’accord sur le principe, et que le seul écueil, le seul problème réside dans le refus du 1er secrétaire du FFS d’accepter cela en dépit de la prise de position favorable de HOCINE AIT AHMED. Cette affirmation de N.A.H mérite une clarification politique importante. C’est outrageant que de voir ces charognards se faire passer pour les partisans de l’uinion. AIT AHMED est un homme qui s’elève à un niveau politique qui ferait des vertiges aux infirmes comme N.A.H et SS. AIT AHMED est un homme aux idées et convictions inoxydables.

Toutefois, N.A.H et SS doivent savoir que le FFS est un parti qui a acquis une dimension internationale grâce au combat mené par les militants, les cadres du parti et particulièrement DA EL HO, que le docteur SS n’a pas arrêté de dénigrer et de traiter de « touriste politique » tout au long des années de sang de 90 à 2009.  Contrairement au RCD, un parti éprouvette, né dans les labos de SI LARBI BELKHEIR, le FFS est né dans la douleur et la souffrance des militants qui ont choisi de militer pour la démocratie. Contrairement à SS, l’érudit AIT AHMED n’a jamais pris un ordre de mission signé SM, bien au contraire sa vie durant a été engagée pour que cet appareil cesse d’être la machine à tuer le pays et à terroriser la population.   

 noureddineletueur.jpgQuant à la base militante !!! 

La base militante du FFS continue de militer pour un idéal de paix et de démocratie. La base militante du FFS est composée de gens simples modestes qui se battent au quotidien pour arracher son pain dans la dignité. La base militante du FFS est restée fidèle à la ligne d’opposition pacifique et radicale contre le pouvoir. La base militante du FFS a fait du contrat de confiance avec la population son crédo. La base du FFS a fait des 4 devoirs (devoir de vérité, devoir de lucidité, devoir de pédagogie et devoir de rendre des comptes) sa boussole politique… Le FFS ne traine aucun complexe sur aucun sujet : politique, historique culturel ou autre, mais le FFS s’interdit de mentir à la population, s’interdit toute forme d’allégeance, de compromission  ou de complicité avec le pouvoir.  Le FFS n’a jamais cru ni en BOUTEFLIKA ni à ces parrains militaires et milliardaires. Le FFS a dénoncé vigoureusement la concorde civile concoctée dans les bureaux du DRS et destinée à absoudre les criminels (toutes tendances confondues). Les cadres du FFS ont refusé de prendre les armes que leur proposait le DRS et ce malgré les menaces qui pesaient sur eux. M. AIT HAMOUDA, le jour ou tu arrète de te faire approvisionner de munitions (au sens propre et au sens figuré) par le DRS, ce jour là, tu aura accompli le 1er acte démocratique de ta vie. Concernant le scrutin du 9 avril, le FFS n’a demandé ni la présence d’observateurs, ni la négociation de coulisses, il sait que même avec la présence d’observateurs, l’élection est arrangée d’avance. IL FAUT ËTRE UN PSYCHIATRE POLITICIEN POUR TRAINER UNE TELLE FOLIE.

L’arbitre du jeu

Etrange section du RCD à ATH YENNI

Mercredi 29 avril 2009

beniyenni.jpg Décidemment, le RCD se trompe de tout. Après avoir décidé de geler ses activités officielles et après une période d’hibernation politique, le voila de nouveau; le parti de SAID SAADI renoue avec l’animation de conférences. Des activités soutenues et relayées systématiquement par certains quotidiens vivement indépendants et auto qualifiés de démocratiques. La dernière sortie du député N.A.H, vice président de l’Assemblée Nationale, dans la commune d’ATH YENNI a surpris plus d’un. Les citoyens étaient surpris d’apprendre l’existence d’une section RCD dans la localité. La surprise n’est pas dans le fait qu’une section d’un parti politique puisse activer, mais parce que la tradition démocratique locale voudrait que ce genre de cadres soient installées publiquement et démocratiquement, à moins que le RCD est décidé de procéder dans des localités de 0 militants par des désignations.

                                                                                                                      L’arbitre du jeu

Le 3 mai, la journée de la liberté d’expression

Mercredi 29 avril 2009

libertdelapresse.jpgEvoquer le 3 mai en Algérie, c’est convoquer l’histoire, c’est regarder ailleurs, c’est évaluer le chemin parcouru et mesurer la distance restante. Il s’avérera qu’il est encore loin ce jour, le jour de la liberté, le jour de la parole juste, le jour de la pensée. Dans ce monde ou sévit la tyrannie de la parole et la docilité de la plume, le chemin restera loin et difficile. Les imposteurs sont nombreux, le nombre de flics déguisés en journalistes dépasse l’imagination. Durant les années de sang, les journalistes étaient soumis aux pires des violences et des violations. Ils ont vécu de rudes épreuves. Des journalistes ont été assassinés, d’autres ont choisi le chemin de l’exil parce qu’ils refusent le bâillonnement … etc. Aujourd’hui, posons-nous la question. Ils sont combien à croire ? La scène médiatique se réduit de jour en jour à l’agitation, au sensationnel et au mensonge. Un terrain qui favorise l’émergence d’une certaine caste de journalistes dont les caractéristiques intellectuelles sont très inquiétantes. L’exemple des  quotidiens arabophones, ECHOUROUK et ENNAHAR est édifiant à ce sujet. Anis RAHMANI, « directeur » du quotidien ENNAHAR, seul journaliste à disposer d’une garde raprochée, paradoxe des paradoxes, il est le plus acharné des défenseurs de la « réussite de la réconciliation « . Auxiliaire du DRS, délateur  de première catégorie, en un mot, un imbécile heureux. Pour ce role, il mérite un prix à la mesure de ses missions: La palme de la lâcheté.  

Heureusement, il y a des journalistes qui méritent le respect. Ils continuent d’écrire l’histoire et de témoigner de ces faits quotidiens.   A ces maquisards de la plume, mille félicitations à l’occasion de la fête du 3 mai.

                                                                                                                        L’arbitre du jeu

Les aristocrates de l’UGTA

Mercredi 29 avril 2009

travail.bmpLa journée du 1er mai sensée représenter la fête des travailleurs dans le monde est vécue chez en Algérie, comme une journée de comptabilité des crises, des salaires impayés, des licenciements et de la privatisation. En un mot, le monde du travail en Algérie, traverse l’une des crises des plus graves de son histoire. Il est sur le chemin de l’extinction sociale. Il ne reste de ce mouvement que les souvenirs, les mots, les  slogans… Comme dans la sphère politique, le pouvoir n’a pas seulement déstructuré les syndicats et les collectifs des travailleurs, il a procédé méthodiquement au démantèlement de l’économie, au bradage de l’outil de travail et à la caporalisation de l’espace d’expression sociale. Les résultats sont désastreux, le pays est l’otage de la maffia. Le patrimoine national est livré aux pilleurs de toutes sortes. L’UGTA sensé représenter et défendre les intérêts moraux et matériels des travailleurs est devenu un vulgaire appendice du pouvoir. Pire encore, un instrument de la liquidation  nationale. N’en déplaise à Louiza HANOUNE, qui exploite toutes ces détresses pour sa petite personne au détriment des milliers des travailleurs. Quant aux aristocrates de la place du 1er mai, les inclus dans les réseaux de la corruption et de l’absorption financière, il ne leur reste de dignité qu’un souvenir. Le souvenir de ceux qui par le sang, leur sueur et par leurs convictions, ont refusé de berner l’emblème de la dignité et le drapeau de l’honneur. Aujourd’hui SIDI SAID et ses complices de la direction de l’UGTA, sont l’incarnation de la lâcheté, la honte du 3ème millénaire.

                                                                                                                             L’arbitre du jeu

Algérie : une élection contre le changement

Mardi 28 avril 2009

 aitahmedhocine.jpgHOCINE AÏT AHMED 

Le peuple algérien est convié à se rendre aux urnes cette semaine pour « élire » un président qui s’est assuré une victoire sans risques. C’est une évidence pour l’écrasante majorité aussi bien des Algériens que des observateurs étrangers : le résultat de l’élection présidentielle du 9 avril prochain ne fait pas de doute. Bouteflika et ses sponsors se sont assuré une victoire sans risques et sans surprises. Sans risque démocratique, sans risque de voir l’urn e révéler le nom de l’élu, comme cela se fait en démocratie au terme d’une campagne, d’une élection et d’un dépouillement honorables. 

(suite…)

Ecole de formation politique du FFS

Mardi 28 avril 2009

ecoledeformationffs.jpgLe FFS a eu raison de lancer une école de formation politique. Une école indispensable pour participer à réaliser les espoirs de changement pour lesquels se sont battues des générations entières. Il est important pour notre pays et pour le parti d’adopter des stratégies nouvelles et novatrices pour faire barrage aux forces rétrogrades, révisionnistes et violentes qui veulent déposséder les femmes et les hommes des fruits de toutes les luttes démocratiques menées depuis l’indépendance. La situation du pays est grave et ne peut rester en l’état. Il est urgent et vital de récréer la confiance, de frayer la voie de l’espoir, de sensibiliser et remobiliser la population, de travailler avec elle pour unir le pays, le développer et construire une nation moderne. L’impasse des cadres politiques constitue l’un des obstacles majeurs à la concrétisation de l’action politique du FFS et de toutes les forces qui militent pour le changement et la liberté.  Bravo, bravo, bravo pour le FFS

                                                                                             L’arbitre du jeu 

1234